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« Vous nous prenez pour qui ? » : Sarah Knafo humilie les procureurs de France Info

28 octobre 20264:29
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Ce qui s'est passé

Mercredi 28 octobre 2026, 8 h 30 : Sarah Knafo, députée européenne (Reconquête), est l'invitée du « 8h30 franceinfo » de Simon Le Baron et Audrey Tison, cinq jours après l'attentat raciste de Trappes. Première question, avant tout : « parti dirigé par un candidat multicondamné pour incitation à la haine raciale… est-ce que vous condamnez l'attentat ? » Réponse : « Vous nous prenez pour qui ? » Pendant 23 minutes : le tweet « laconique » de six paragraphes qu'on ne lit pas jusqu'au bout, « ce n'est pas vous qui posez les règles sur ce plateau » (trois fois), le tweet de franceinfo de 2018 « le racisme anti-blanc n'existe pas », les chiffres 2025 du ministère de l'Intérieur (1 320 actes antisémites, 843 antichrétiens, 326 antimusulmans), Christchurch jeté par le journaliste, la liste des martyrs du terrorisme islamiste coupée par « nous ne sommes pas dans un discours de meeting », « êtes-vous un militant de gauche ? ». À 14 h 36, franceinfo publie un communiqué de « plein soutien » à ses deux journalistes et dénonce une « stratégie visiblement délibérée de délégitimation du travail journalistique » ; CGTV affirme qu'un directeur adjoint de la rédaction est venu s'excuser, la chaîne dément. Sarah Knafo parle d'un « guet-apens », « à deux contre une », « avec l'oreillette vissée à l'oreille », et de 4 milliards d'euros par an payés par les Français.

Cette chanson prend sa défense et celle de tous ceux qui aiment la France, et dénonce les méthodes d'un service public militant qui ne remplit plus sa mission. L'attentat de Trappes est condamné sans réserve ; la cible, c'est le procès politique déguisé en interview.

En ouverture, les vraies voix de l'émission (franceinfo, 28 octobre 2026). Images du plateau, des posts et des communiqués. Satire : exagération et second degré.

Paroles

[Couplet 1] 8 h 30, France Info, le guet-apens est prêt, Le bandeau déjà écrit : « Knafo répond aux accusations ». Pas encore dit bonjour, le réquisitoire est lancé : « Candidat multicondamné… condamnez-vous l'attentat ? » Comme si la droite nationale avait armé le bras. « Vous nous prenez pour qui ? Vous croyez qu'on appelle au meurtre ? » Elle avait condamné, 6 paragraphes, noir sur blanc, à l'heure, On lui jette « laconique », on lit trois mots, on s'arrête, « Lisez tout », dit-elle. Lui : « Ce n'est pas vous qui faites les règles ! » [Refrain] Service public, service de qui ? Payé par la France, il crache sur la France. Vous nous prenez pour qui ? Deux contre une, l'oreillette vissée, le procès déjà écrit, Le pays ne vous croit plus, le pays vous a compris : Vous nous prenez pour qui ? [Couplet 2] Elle sort un tweet de la maison : « le racisme anti-blanc n'existe pas », Elle le brandit sur le plateau, et là, plus personne ne répond. « Soyez élégant avec les dames », « Arrêtez l'autoritarisme », Il la coupe, elle reprend, il recoupe : voilà leur journalisme. « Êtes-vous un militant de gauche ? » Le plateau s'est figé, Il bafouille « ce sont les faits », et il coupe, et il coupe encore. 1 320 actes antisémites, 843 contre les chrétiens, Elle apporte les chiffres, ils apportent leur mépris : c'est tout ce qu'ils ont dans les mains. [Refrain] [Couplet 3] Il a sorti Christchurch : « votre théorie a déjà tué », Alors elle a sorti la liste, nos morts, un par un, nommés : Merah, Charlie, le Bataclan, Nice, le père Hamel, Samuel Paty, Dominique Bernard, Ilan, Sarah, Mireille. « Ne me coupez pas pendant la liste de nos martyrs », Et la journaliste répond : « Nous ne sommes pas dans un meeting ». Lire nos morts, c'est un meeting ? Alors tout est dit, madame : Vous ne vouliez pas de réponse, vous vouliez une condamnée. [Pont] 14 h 36, le communiqué : « plein soutien » aux deux procureurs, « Stratégie de délégitimation »… pas un mot sur leurs erreurs. Un responsable serait venu s'excuser, dit CGTV ; la chaîne dément. Mais la France a vu la vidéo. Et la France a vu qui ment. 4 milliards chaque année, de nos impôts, pour la leçon du matin, Un service public qui ne supporte pas qu'un jour, la droite tienne le destin. Ils voulaient la couvrir d'opprobre : ils se sont couverts de ridicule. [Refrain] [Outro] « Personne n'attend plus rien de vous… » Et pourtant vous trouvez le moyen de décevoir. Vous nous prenez pour qui ? Nous, on sait pour qui on est : pour la France.