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TRAPPES : NON MANU, LES FRANÇAIS NE SONT PAS RACISTES ! MACRON SE COUCHE DEVANT L'EXTRÊME GAUCHE

24 octobre 20263:35
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Trappes, Yvelines. Une fusillade fait un mort et plusieurs blessés, dont une fillette de douze ans entre la vie et la mort. Le tireur est interpellé, le parquet national antiterroriste est saisi. Toute la France est en deuil, et c'est à la justice de passer.

Emmanuel Macron se rend sur place. Il parle d'« un tournant », appelle à « ne rien céder » face aux idées « qui s'installent », et demande « ni la peur, ni la colère ». Le maire de la ville va plus loin : « Nous sommes collectivement responsables ». À gauche, on désigne déjà des responsables politiques, avant même que le suspect ait été entendu.

Collectivement responsables ? L'infirmière de nuit, le maçon, le boulanger, le pompier, le chauffeur du premier bus, la caissière : la France qui travaille, qui paye et qui souffre, celle qui soigne et qui sauve sans demander d'où l'on vient. Le crime d'un homme n'est pas la faute d'un peuple. Et quand un président reprend le récit de l'extrême gauche pour désigner les Français eux-mêmes, c'est la France qu'il salit.

Cette chanson est une satire politique : elle exagère, elle crie, elle répond. Elle s'en prend aux mots d'un président, pas aux victimes, à qui va tout notre respect. Les citations sont réelles. Au moins, on vous le dit.

Paroles

[INTRO] (parlé, voix grave) Trappes. Un drame. Toute la France a pleuré. Et pendant qu'on pleurait… Manu cherchait un coupable. Et c'est nous qu'il a trouvés. [COUPLET 1] T'es descendu à Trappes, costume sombre et mine grave, Toute la France pleurait, et toi t'as sorti ton couplet : « Un tournant », « ne rien céder » aux idées « qui s'installent », On a tous bien compris : c'est nous que tu visais ! Pas un mot pour ceux qui bossent, qui se lèvent avant le jour, Pour ceux qui payent, qui se taisent, qui encaissent depuis toujours, Mais pour plaire à l'extrême gauche, t'as trouvé l'accusé parfait : Le Français d'en bas, celui qui vote mal, celui qui paye ! [PRÉ-REFRAIN] L'extrême gauche donne le ton, et toi tu suis la cadence, Tu baisses les yeux, tu plies le dos, tu cherches leur indulgence, Tu te couches, Manu… et c'est la France que tu offenses ! [REFRAIN] NON MANU ! NON MANU ! LES FRANÇAIS NE SONT PAS RACISTES ! La France qui bosse, la France qui paye, la France qui souffre, T'AS PAS LE DROIT DE LA SALIR ! [COUPLET 2] L'infirmière de nuit qui soigne sans demander d'où tu viens, Le chauffeur du premier bus, le maçon, le boulanger, Le pompier qui t'arrache au feu sans regarder ta peau : Voilà la France, Manu, celle que t'as jamais croisée ! Elle paye tes ministres, elle paye tes palais, Elle porte le pays sur son dos sans jamais rien réclamer, Et toi, quand vient le drame, au lieu de la défendre, Tu la jettes en pâture pour quelques voix à prendre ! Tu nous dis « ni la peur, ni la colère »… Mais la colère, Manu, c'est toi qui nous la sers ! [PRÉ-REFRAIN] L'extrême gauche donne le ton, et toi tu suis la cadence, Tu baisses les yeux, tu plies le dos, tu cherches leur indulgence, Tu te couches, Manu… et c'est la France que tu offenses ! [REFRAIN] NON MANU ! NON MANU ! LES FRANÇAIS NE SONT PAS RACISTES ! La France qui bosse, la France qui paye, la France qui souffre, T'AS PAS LE DROIT DE LA SALIR ! [PONT] Neuf ans que tu nous fais la leçon du haut de ton palais, Un jour « Gaulois réfractaires », le lendemain suspects, Gilets jaunes, retraites, et maintenant ça… Le peuple que tu gouvernes, tu ne le connais pas ! [DERNIER REFRAIN] NON MANU ! NON MANU ! LES FRANÇAIS NE SONT PAS RACISTES ! La France qui bosse, la France qui paye, la France qui souffre, T'AS PAS LE DROIT DE LA SALIR ! NON MANU ! NON MANU ! LES FRANÇAIS NE SONT PAS RACISTES ! Un drame n'est pas un procès… et la France n'est pas coupable ! [OUTRO] (chœur, a cappella) Non Manu… pas nous. Pas la France.