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SARAH KNAFO ACCUSE L’ÉTAT DU « CASSE DU SIÈCLE » : 130 MILLIARDS À COUPER

4 septembre 20263:38
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🇫🇷 Sarah Knafo publie chez Fayard « Le Casse du siècle », un livre consacré à la dépense publique et à la pression fiscale. L’eurodéputée Reconquête y affirme que « des milliers de milliards d’euros » sont « prélevés en plein jour, votés au Parlement » et défend quinze mesures représentant, selon elle, 130 milliards d’euros d’économies annuelles. Elle propose notamment la suppression des droits de succession, le développement de la retraite par capitalisation et une réduction d’environ 800 000 postes dans la fonction publique, principalement au fil des départs naturels. Sa formule : « Dépenser moins pour taxer moins. »

La chanson reprend ces chiffres et ces formules sur un mode mordant. Elle part du salarié fictif Nicolas, payé autour de 2 000 euros net pour un coût employeur proche de 4 000 euros, puis déroule les propositions de Knafo, la progression des effectifs publics qu’elle met en avant et sa question : « Vos services publics se sont-ils améliorés ? » Le refrain transforme tout cela en slogan : « RENDEZ-NOUS NOTRE ARGENT ! » Comme toute satire, cette chanson utilise l'exagération, le second degré et la caricature pour nourrir le débat public.

Musicalement, le morceau avance à 118 bpm dans une chanson française nerveuse et théâtrale : harpe rythmique sèche, clarinette basse, violons pizzicato, tuba léger et piccolo soutiennent une rythmique serrée, avec contrebasse profonde et grosse caisse feutrée.

Paroles

[HOOK] RENDEZ-NOUS NOTRE ARGENT ! RENDEZ-NOUS NOTRE ARGENT ! MOINS DE DÉPENSES, MOINS D’IMPÔTS ! RENDEZ-NOUS NOTRE ARGENT ! [COUPLET 1] Knafo ouvre les comptes sur la table, Et lâche : « C’est le casse du siècle ». Nicolas touche deux mille euros net, Mais son patron en débourse près de quatre. Où passe l’argent entre les deux ? Voilà la question qui gratte un peu. « Prélevés en plein jour, votés au Parlement » : Le casse, dit-elle, est écrit noir sur blanc. [PRÉ-REFRAIN] Et sa formule tient en quatre mots : « Dépenser moins pour taxer moins. » [REFRAIN] RENDEZ-NOUS NOTRE ARGENT ! RENDEZ-NOUS NOTRE ARGENT ! MOINS DE DÉPENSES, MOINS D’IMPÔTS ! RENDEZ-NOUS NOTRE ARGENT ! [COUPLET 2] Huit cent mille fonctionnaires en moins, Dit Knafo, au fil des départs naturels. On remplace ici, on ne remplace plus là, Administration par administration. Les droits de succession ? À supprimer. La capitalisation ? À développer. Quinze mesures, cent trente milliards : Cette fois, les ciseaux sont sur la table. [PRÉ-REFRAIN] Et son programme tient en quatre mots : « Dépenser moins pour taxer moins. » [REFRAIN] RENDEZ-NOUS NOTRE ARGENT ! RENDEZ-NOUS NOTRE ARGENT ! MOINS DE DÉPENSES, MOINS D’IMPÔTS ! RENDEZ-NOUS NOTRE ARGENT ! [COUPLET 3] Quatre millions six d’agents autrefois, Cinq millions neuf aujourd’hui, dit Knafo. « Vos services publics se sont-ils améliorés ? » Elle répond elle-même : « Non, bien au contraire. » L’école enseigne moins bien, affirme-t-elle, L’hôpital et la sécurité reculent. Plus de monde derrière les bureaux, Mais pour l’usager, où est le cadeau ? [PONT] « Ils vous ont tout volé », annonce le livre, « Ils ont réussi le casse du siècle. » Cent mille exemplaires sortent chez Fayard, Et déjà chacun regarde vers 2027. Mais Knafo maintient, sans changer de refrain : Zemmour reste son « candidat naturel ». Elle, pendant ce temps, pose ses chiffres : Cent trente milliards à sortir des dépenses. [DERNIER REFRAIN] RENDEZ-NOUS NOTRE ARGENT ! RENDEZ-NOUS NOTRE ARGENT ! MOINS DE DÉPENSES, MOINS D’IMPÔTS ! RENDEZ-NOUS NOTRE ARGENT !