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ET SI DAVID LISNARD ÉTAIT LA SOLUTION POUR LA FRANCE EN 2027 ?

3 septembre 20263:31
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🇫🇷 David Lisnard, maire de Cannes et candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2027, met en avant son bilan municipal pour défendre son projet national. Sa liste a remporté 45 sièges sur 49 à Cannes avec 81,11 % des suffrages exprimés. La Ville revendique aussi 82 millions d’euros de dette en moins depuis 2014 et une baisse de 3,6 % des impôts locaux. Lisnard promet par ailleurs « quatre vingt milliards d’économies dès la première année » et affirme : « J’ai la gagne pour faire gagner le pays ».

La chanson part de cette question : le modèle revendiqué à Cannes peut-il devenir une offre politique nationale ? Elle confronte les résultats municipaux de Lisnard à sa faible implantation dans les sondages, évoque sa demande de primaire à droite et reprend ses sorties les plus tranchées, notamment « Je propose l’interdiction du syndicat de la magistrature » et sa critique de Radio France. Comme toute satire, cette chanson utilise l'exagération, le second degré et la caricature pour nourrir le débat public.

Musicalement, le morceau prend la forme d’une chanson française vive à 112 BPM : guitare acoustique percussive, clavecin discret, saxophone baryton, trombone, violoncelle staccato et batterie sèche portent un refrain immédiatement scandable.

Paroles

[HOOK] À Cannes, Lisnard pose son bilan sur la table, Quatre-vingts pour cent chez lui : le résultat est implacable. Dette en baisse, impôts baissés, il regarde vers Paris : Et si, pour une fois, on essayait celui qui réussit ? [COUPLET 1] Quarante-cinq sièges sur quarante-neuf à Cannes, Pendant qu’ailleurs on promet, lui répond par son bilan. Quatre-vingt-deux millions de dette effacés depuis son arrivée, Et les impôts locaux annoncés encore en baisse cette année. Il vise « l’étatisme et la bureaucratie », Ces bureaux qui font des bureaux pour surveiller d’autres bureaux aussi. Moins de paperasse, un État recentré, Et une « superpuissance éducative et scientifique » à rebâtir. [PRÉ-REFRAIN] On nous dit qu’il est trop bas, qu’il part de trop loin, Mais Cannes lui donne au moins quelque chose en main. [REFRAIN] ET SI C’ÉTAIT LISNARD ? ET SI C’ÉTAIT LISNARD ? CANNES A DÉJÀ TRANCHÉ ! ET SI C’ÉTAIT LISNARD ? [COUPLET 2] Quatre-vingts milliards d’économies dès la première année, Moins de postes administratifs remplacés. À droite et au centre, il réclame une primaire, Plutôt qu’un énième concours de chefs et de guerres internes. « J’ai la gagne pour faire gagner le pays », Au moins, celui-là ne vient pas vendre sa résignation polie. Puis il lâche, sans détour ni littérature : « Je propose l’interdiction du syndicat de la magistrature. » [PRÉ-REFRAIN] Il dérange, il tranche, il ne parle pas à moitié, Reste maintenant à convaincre bien au-delà de la Croisette. [REFRAIN] ET SI C’ÉTAIT LISNARD ? ET SI C’ÉTAIT LISNARD ? CANNES A DÉJÀ TRANCHÉ ! ET SI C’ÉTAIT LISNARD ? [PONT] Sur Radio France, il demande qu’on ne « flingue pas l’expression de droite ». Sur l’immigration : « il faut couper le robinet de l'immigration ». Des phrases qui font bondir, mais au moins on sait ce qu’il veut, Pas besoin de trois commissions pour comprendre son jeu. Trois pour cent aujourd’hui ? La pente est rude, évidemment, Mais une présidentielle se gagne rarement dans les commentaires. Cannes lui sert de preuve, la France sera le juge : À lui maintenant de montrer que son modèle tient plus loin que sa ville. [DERNIER REFRAIN] ET SI C’ÉTAIT LISNARD ? ET SI C’ÉTAIT LISNARD ? CANNES A DÉJÀ TRANCHÉ ! ET SI C’ÉTAIT LISNARD ?