Ce qui s'est passé
🇫🇷 À Lyon, boulevard Yves-Farge, près de Sciences Po, Quentin Deranque, 23 ans, a été mortellement frappé lors de violences survenues en marge d’une conférence politique. L’enquête vise plusieurs militants d’ultragauche et doit encore déterminer précisément les responsabilités de chacun. De nouveaux témoignages versés au débat public rapportent notamment les phrases « Tuez-les », « Ils leur donnaient des coups pour les tuer » et « On a le droit, c’est des nazis ».
Cette chanson revient sur cette nuit lyonnaise, sur les coups portés à un homme au sol et sur la présence de la Jeune Garde dans le dossier. Son fil conducteur est simple : aucune conviction politique ne peut justifier la violence physique. Le refrain réclame que toute la lumière soit faite et que chacun réponde de ses actes devant la justice, sans vengeance ni tribunal de rue.
Musicalement, le morceau prend la forme d’une chanson française grave et orchestrée : piano, cordes, violoncelle, violon et cor français entourent une voix de baryton sobre. Le tempo lent et la montée orchestrale donnent au texte une couleur de requiem civique et de colère contenue.
Paroles
[HOOK]
À Lyon, boulevard Yves-Farge,
Un jeune homme reste au sol.
Et dans la nuit, cette phrase tombe :
« On a le droit, c’est des nazis ».
[COUPLET 1]
Près de Sciences Po, tout bascule,
Des coups de poing, de pied, de coude.
Un homme est frappé alors qu’il est au sol,
Voilà où mène la haine politique.
Le parquet parle de coups reconnus,
L’enquête doit dire qui fit quoi.
Mais frapper celui qu’on dit ennemi,
Ce n’est plus débattre, c’est tout détruire.
[PRÉ-REFRAIN]
On peut combattre toutes les idées,
Mais jamais cogner pour les faire taire.
[REFRAIN]
PAS DE COUPS POUR DES IDÉES !
PAS DE HAINE POUR UN CAMP !
Que toute la lumière soit faite,
Que chacun réponde de ses actes.
PAS DE COUPS POUR DES IDÉES !
La politique s’arrête là.
[COUPLET 2]
Des militants d’ultragauche sont visés,
La Jeune Garde revient dans le dossier.
Un témoin raconte avoir entendu :
« Tuez-les » au milieu des violences.
Et cette autre phrase glace encore :
« Ils leur donnaient des coups pour les tuer ».
À Lyon, les slogans ont franchi la ligne,
La justice doit maintenant tout établir.
[PRÉ-REFRAIN]
On peut combattre toutes les idées,
Mais jamais cogner pour les faire taire.
[REFRAIN]
PAS DE COUPS POUR DES IDÉES !
PAS DE HAINE POUR UN CAMP !
Que toute la lumière soit faite,
Que chacun réponde de ses actes.
PAS DE COUPS POUR DES IDÉES !
La politique s’arrête là.
[PONT]
Pas de vengeance, pas de tribunal de rue,
Pas d’excuse derrière une étiquette.
Que les juges établissent les responsabilités,
Et que la violence politique soit condamnée.
[DERNIER REFRAIN]
PAS DE COUPS POUR DES IDÉES !
PAS DE HAINE POUR UN CAMP !
Que toute la lumière soit faite,
Que chacun réponde de ses actes.
PAS DE COUPS POUR DES IDÉES !
La politique s’arrête là.