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« J'EN AI RIEN À CIRER, J'ÉTAIS PAS NÉ ! » LISNARD FACE À L'EXTRÊME GAUCHE QUI BORDÉLISE LA FRANCE

20 octobre 20264:23
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Ce qui s'est passé

Lundi 19 octobre 2026, sur LCI, dans « La Grande Confrontation » de David Pujadas. Deux jours plus tôt, le 17 octobre, la France a connu une nuit de pillages, et l'hôtel de ville de Limoges a brûlé. David Lisnard, maire de Cannes, président de l'Association des maires de France et candidat à la présidentielle, parle des casseurs, des policiers, des commerçants. Il a vu des drapeaux algériens dans les cortèges.

Une étudiante militante de La France insoumise, Lola-Fleur Whittaker, lui demande : « Est-ce que vous pouvez nous rappeler ce qui s'est passé le 17 octobre 1961 ? » Réponse : « Non, mais je m'en fous, madame. » « Ah ouais, vous vous en foutez ? » « J'en ai rien à cirer. Voilà, j'étais pas né. »

Il n'était effectivement pas né : il a vu le jour à Limoges en février 1969, sept ans après les faits. Et il ne nie rien : « C'est très grave, c'est dramatique, mais c'était en 61 » (cité par franceinfo). Ses amis d'origine algérienne, dit-il, « ont bien compris qu'on était passés à autre chose ».

Aussitôt, la gauche s'enflamme. Thomas Portes (LFI) crie au racisme, Paul Vannier (LFI) interpelle l'Association des maires de France. Pendant ce temps, les commerçants balaient le verre de leurs vitrines, et des policiers sont à l'hôpital.

Nous ne minimisons pas la répression du 17 octobre 1961. Nous disons que ressortir 1961 au milieu d'un débat sur les pillages de 2026, c'est refuser de parler des casseurs d'aujourd'hui, diviser les Français et envenimer tous les débats. Comme toute satire, cette chanson utilise l'exagération, le second degré et la caricature pour nourrir le débat public.

On n'en a rien à cirer : on n'était pas nés non plus.

Paroles

[Intro, les vraies voix] « Est-ce que vous pouvez nous rappeler ce qui s'est passé le 17 octobre 1961 ? — Non, mais je m'en fous, madame. — Ah ouais, vous vous en foutez ? — J'en ai rien à cirer. Voilà, j'étais pas né. » [Couplet 1] 19 octobre, sur le plateau de Pujadas, On parle des pillages, des flics et des fracas, Le maire de Cannes compte les vitrines brisées, Quand une insoumise lève la main pour l'interroger : « Est-ce que vous pouvez nous rappeler Ce qui s'est passé le 17 octobre 1961 ? » Et Lisnard, sans détour, sans un mot de trop, Lui sert la réponse que la France pense tout haut : [Refrain] « J'en ai rien à cirer ! J'étais pas né ! » La France brûle aujourd'hui, et vous parlez du passé ! « J'en ai rien à cirer ! J'étais pas né ! » « On vous connaît par cœur » : vous allez tout bordéliser ! [Couplet 2] Né à Limoges en 69, 8 ans après les faits, Il n'a noyé personne, il n'a signé aucun décret, Il l'a dit : « C'est très grave, c'est dramatique, Mais c'était en 61 » : l'histoire n'est pas une arme politique ! Mais la gauche a sorti ses tweets et ses procès, Thomas Portes crie « racisme », comme à chaque fois qu'il tweetait, Paul Vannier demande aux maires de le désavouer, Pendant qu'on balaie le verre de nos boutiques pillées. [Pré-refrain] Eux qui n'ont jamais un mot pour les commerçants, Ni pour les policiers blessés, ni pour nos artisans, Ils déterrent les morts pour excuser les casseurs, Et rallument les vieilles guerres pour remplir leurs urnes de rancœur ! [Refrain] [Couplet 3] Il avait vu les drapeaux algériens dans les cortèges, Il a demandé ce qu'ils faisaient là : sacrilège ! Alors on lui ressort 61 en bouclier, Comme si le passé allait payer nos vitrines cassées. Mais ses potes algériens, il l'a dit, eux, ont compris : « On était passés à autre chose » : on veut vivre ici, unis ! C'est l'extrême gauche qui rouvre les plaies sans merci, Qui divise, qui envenime, et qui bordélise le pays. [Sa vraie voix, David Lisnard] « On vous connaît par cœur et ça ne m'intéresse pas. » [Pont] « Votre rhétorique, elle m'intéresse pas ! » Un maire qui dit tout haut ce que l'on pense tout bas : Le boulanger pillé, le flic à l'hôpital, Et le Français qui n'en peut plus de ce bal. Pas de repentance à la carte pour couvrir les casseurs, Pas de leçons d'histoire de la part des diviseurs ! [Dernier refrain, deux fois] [Fin, sa vraie voix] « Parce que ce n'est pas mon problème aujourd'hui, madame. »