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FRANÇOIS FILLON REVIENT SUR 2017 : « J'EN VEUX AUX LÂCHES »

30 août 20263:25
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🇫🇷 François Fillon revient sur l’élection présidentielle de 2017 dans un long entretien accordé à Guillaume Pley pour LEGEND, neuf ans après son retrait de la vie politique. L’ancien Premier ministre y revient sur l’affaire qui avait bouleversé sa campagne et affirme : « Cette affaire m’a coûté l’élection présidentielle ». Il ajoute que, sans elle, Emmanuel Macron n’aurait pas été élu. Arrivé troisième au premier tour avec 20,01 %, Fillon évoque également Penelope Fillon, les costumes offerts qu’il reconnaît avoir eu tort d’accepter, ses anciens soutiens et ceux qu’il accuse de l’avoir abandonné.

La chanson reprend ce retour médiatique comme un règlement de comptes tardif. Elle suit Fillon lorsqu’il rouvre le dossier de 2017, assume certaines erreurs, maintient sa version sur d’autres points et lance ses phrases les plus dures contre ceux qu’il appelle « les gens lâches ». Le texte passe ensuite à Emmanuel Macron, que Fillon accuse d’avoir « beaucoup, beaucoup abîmé le pays », avant d’évoquer son changement de position politique à l’approche de 2027. Comme toute satire, cette chanson utilise l'exagération, le second degré et la caricature pour nourrir le débat public.

Musicalement, le morceau adopte une chanson française narrative et légèrement cabaret : guitare manouche, violoncelle pizzicato, basson, trompette bouchée et contrebasse accompagnent une voix masculine posée, entre récit parlé-chanté et refrain immédiatement scandable.

Paroles

[HOOK] Neuf ans plus tard, Fillon revient, Et deux mille dix-sept revient avec lui. Chez LEGEND, face à Guillaume Pley, Il vient solder les comptes du passé. [COUPLET 1] « Cette affaire m’a coûté l’élection présidentielle », La phrase tombe, et Fillon n’en démord pas. Vingt pour cent, troisième au premier tour, Neuf ans après, il revient sur ce jour. « Sans cette affaire, Emmanuel Macron N’aurait pas été élu président. » Sur Penelope, il maintient sa version : « Il n’y a pas eu d’emploi fictif. » [PRÉ-REFRAIN] Mais cette fois, il ajoute sans détour : « J’ai eu tort » — neuf ans après le jour. [REFRAIN] NEUF ANS APRÈS, IL REVIENT ! NEUF ANS APRÈS, IL REVIENT ! Fillon rouvre deux mille dix-sept, Les regrets, les comptes, la défaite. NEUF ANS APRÈS, IL REVIENT ! [COUPLET 2] Puis les costumes reviennent sur la table, Et là, Fillon reconnaît l’inacceptable : « Là, j’ai commis une faute », dit-il, « J’aurais dû renvoyer ces costumes. » Et pour ceux qui l’avaient abandonné : « Les gens auxquels j’en veux le plus, Ce sont tous les gens lâches », dit Fillon. Neuf ans après, la rancœur a toujours un nom. [PRÉ-REFRAIN] Il parle de ceux qui voulaient l’écarter, Mais qui tira le premier ? Il dit l’ignorer. [REFRAIN] NEUF ANS APRÈS, IL REVIENT ! NEUF ANS APRÈS, IL REVIENT ! Fillon rouvre deux mille dix-sept, Les regrets, les comptes, la défaite. NEUF ANS APRÈS, IL REVIENT ! [PONT] Et puis Macron arrive dans le règlement : « Il a beaucoup, beaucoup abîmé le pays. » Fillon dit qu’il a brutalement accéléré Ce qu’il appelle lui-même la chute du pays. Et s’il fallait refaire le choix d’autrefois, Il n’appellerait plus à voter Macron. Pour deux mille vingt-sept, il lance cet avertissement : « On ne peut pas éternellement inventer des stratagèmes. » [DERNIER REFRAIN] NEUF ANS APRÈS, IL REVIENT ! NEUF ANS APRÈS, IL REVIENT ! Fillon rouvre deux mille dix-sept, Les regrets, les comptes, la défaite. NEUF ANS APRÈS, IL REVIENT !