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đŸŽ” BELLE-ÎLE ET GROIX DISENT NON AUX ÉOLIENNES : LAISSEZ-NOUS NOTRE HORIZON !

25 août 20263:08
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🌊 En Bretagne Sud, l’enquĂȘte publique sur le raccordement Ă©lectrique des futurs parcs Ă©oliens flottants concerne notamment Belle-Île, Groix, Erdeven et Pluvigner. Le projet Pennavel prĂ©voit 11 Ă  13 Ă©oliennes flottantes, tandis que le raccordement doit comprendre un poste Ă©lectrique en mer d’environ 60 mĂštres, 36 kilomĂštres de cĂąbles sous-marins puis une liaison terrestre vers Pluvigner. RTE parle d’une « co-construction avec le territoire » et de « deux seuls Ă©quipements visibles ».

La chanson prend le parti de la mobilisation locale autour de Belle-Île, Groix et Quiberon. Elle reprend les mots des opposants, notamment l’expression « zone industrielle Ă©olienne Bretagne sud », Ă©voque Le GĂ©nie du Lieu, les recours Ă©tudiĂ©s par les quatre maires de Belle-Île et la contestation dĂ©jĂ  visible Ă  Quiberon. Son refrain, « LAISSEZ-NOUS NOTRE HORIZON ! », transforme le dĂ©bat technique sur le raccordement en cri simple autour du paysage maritime et de la consultation du territoire. Comme toute satire, cette chanson utilise l'exagĂ©ration, le second degrĂ© et la caricature pour nourrir le dĂ©bat public.

Musicalement, le morceau adopte une chanson française maritime ample, portĂ©e par guitare douze cordes, bouzouki acoustique, violoncelle, cor français, flĂ»te alto et percussions graves. L’ensemble avance avec un souffle marin et un refrain conçu pour ĂȘtre repris collectivement.

Paroles

[HOOK] De Belle-Île jusqu’aux quais de Groix, On regarde la mer, on demande notre voix. Vous dites « co-construction avec le territoire » : Alors Ă©coutez ceux qui vivent face au large. [COUPLET 1] Pennavel, onze Ă  treize sur la mer, Et ce grand poste dressĂ© dans l’air. Soixante mĂštres au-dessus de l’eau, Puis trente-six kilomĂštres sous les flots. Le cĂąble revient toucher Erdeven, Puis file sous terre vers Pluvigner. Un milliard six pour tout raccorder, Et le Morbihan demande Ă  parler. [PRÉ-REFRAIN] Vous dites « deux seuls Ă©quipements visibles », Pour ceux d’ici, ce n’est pas invisible. [REFRAIN] LAISSEZ-NOUS NOTRE HORIZON ! LAISSEZ-NOUS NOTRE HORIZON ! BELLE-ÎLE, GROIX, QUIBERON, ÉCOUTEZ LE MORBIHAN ! LAISSEZ-NOUS NOTRE HORIZON ! [COUPLET 2] Au Palais, Le GĂ©nie du Lieu s’est levĂ©, Pendant que l’enquĂȘte venait commencer. PIEBĂźEM dit « zone industrielle Ă©olienne Bretagne sud » : Le mot est lancĂ©, et la colĂšre monte au large. Ils dĂ©noncent une « maximisation des atteintes paysagĂšres et patrimoniales » dans le projet. Les quatre maires Ă©tudient les recours, Le Morbihan s’est joint Ă  son tour. [PRÉ-REFRAIN] Vous dites « deux seuls Ă©quipements visibles », Pour ceux d’ici, ce n’est pas invisible. [REFRAIN] LAISSEZ-NOUS NOTRE HORIZON ! LAISSEZ-NOUS NOTRE HORIZON ! BELLE-ÎLE, GROIX, QUIBERON, ÉCOUTEZ LE MORBIHAN ! LAISSEZ-NOUS NOTRE HORIZON ! [PONT] À Quiberon, ils Ă©taient par milliers, Pour dire : la mer n’est pas un plan quadrillĂ©. Carnac, les dunes, les ports, les Ăźles, Ne tiennent pas dans un dossier technique. L’enquĂȘte, aujourd’hui, parle raccordement, Alors Ă©coutez ceux qui vivent devant. [DERNIER REFRAIN] LAISSEZ-NOUS NOTRE HORIZON ! LAISSEZ-NOUS NOTRE HORIZON ! BELLE-ÎLE, GROIX, QUIBERON, ÉCOUTEZ LE MORBIHAN ! LAISSEZ-NOUS NOTRE HORIZON !