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BAGAYOKO VISÉ PAR UNE ENQUÊTE : COQUEREL ET PANOT CRIENT DÉJÀ AU RACISME

25 août 20262:51
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🇫🇷 Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, est visé par une enquête préliminaire portant notamment sur les conditions de son emploi à la RATP. Dans ce contexte, Éric Coquerel a déclaré : « C’est une affaire qui ne mènera à rien », puis : « Ce qu’on ne supporte pas, c’est le fait qu’il soit noir et insoumis. » Mathilde Panot a de son côté dénoncé un « acharnement politique » et une « campagne raciste », avant d’affirmer que Bagayoko « va être blanchi ». À ce stade, les soupçons restent à établir et Bally Bagayoko bénéficie de la présomption d’innocence.

La chanson prend pour cible politique cette manière de déplacer immédiatement le débat vers le racisme alors qu’une enquête judiciaire est en cours. Elle oppose aux déclarations de Coquerel et Panot un refrain volontairement simple : « Mêmes lois, mêmes droits ! », avec l’idée que ni la culpabilité ni l’innocence ne devraient être décidées à l’avance par les soutiens politiques. Comme toute satire, cette chanson utilise l'exagération, le second degré et la caricature pour nourrir le débat public.

Musicalement, le morceau adopte une chanson française ironique en marche légère, portée par le clavecin, le basson, le cornet à pistons, l’alto pizzicato, la guitare nylon et une rythmique discrète aux balais.

Paroles

[HOOK] Mêmes lois, mêmes droits ! Mêmes lois, mêmes droits ! Avant de crier au racisme, Laissons parler la justice. [COUPLET 1] À Saint-Denis, Bagayoko est visé, Son emploi à la RATP doit être vérifié. Détournement, recel, concussion : des soupçons, Pas un verdict écrit avant l’instruction. Et Coquerel tranche avant les magistrats : « C’est une affaire qui ne mènera à rien ». Puis il dégaine, et la phrase tombe encore : « Ce qu’on ne supporte pas, c’est le fait qu’il soit noir ». [PRÉ-REFRAIN] Ni coupable d’avance, ni blanchi par les amis, La même règle pour chacun : voilà ce qu’on dit. [REFRAIN] MÊMES LOIS, MÊMES DROITS ! MÊMES LOIS, MÊMES DROITS ! Pas de couleur devant la loi, Un Français, c’est un Français, voilà ! MÊMES LOIS, MÊMES DROITS ! [COUPLET 2] Panot parle d’« acharnement politique », D’une « campagne raciste » qu’elle juge inadmissible. Puis elle annonce : « Bagayoko va être blanchi », Comme si le verdict était déjà écrit. Lui se dit serein, prêt à répondre aux questions, Très bien : que les faits donnent la conclusion. Et l’anticorruption répond sans détour : « C’est l’argent public, et rien d’autre », point final. [PRÉ-REFRAIN] Ni coupable d’avance, ni blanchi par les amis, La même règle pour chacun : voilà ce qu’on dit. [REFRAIN] MÊMES LOIS, MÊMES DROITS ! MÊMES LOIS, MÊMES DROITS ! Pas de couleur devant la loi, Un Français, c’est un Français, voilà ! MÊMES LOIS, MÊMES DROITS ! [PONT] Quand chaque enquête devient procès d’intention, On ne sait plus parler des faits sans accusation. Alors gardons une règle, claire et sans détour : Les faits pour les juges, et la loi pour tous. [DERNIER REFRAIN] MÊMES LOIS, MÊMES DROITS ! MÊMES LOIS, MÊMES DROITS ! Pas de couleur devant la loi, Un Français, c’est un Français, voilà ! MÊMES LOIS, MÊMES DROITS !