Ce qui s'est passé
🇫🇷 Raphaël Glucksmann a officialisé le 23 août 2026 sa candidature à l’élection présidentielle de 2027, tout en devant encore passer par la primaire organisée avec le Parti socialiste. Sur TF1, l’eurodéputé et cofondateur de Place publique a déclaré : « Je suis candidat à l’élection présidentielle » et assuré ne pas prendre « cette décision à la légère ». Conséquence immédiate : sa compagne Léa Salamé se retire du « 20 heures » de France 2, comme elle avait annoncé qu’elle le ferait en cas de candidature, et Jean-Baptiste Marteau reprend le fauteuil.
La chanson s’empare de ce contraste : Glucksmann parle de « redresser la France », de « nouveau contrat patriotique » et d’une ambition pour l’Élysée, tandis que le premier changement concret touche l’antenne de France 2. Le refrain « RAPHAËL CANDIDAT, LÉA S’EN VA ! » transforme cette conséquence médiatique en running gag, tout en rappelant que la primaire doit encore départager les candidats. Le « 3 % » et le « chômage » du titre relèvent de la caricature : Salamé se met temporairement en retrait et les éléments fournis ne donnent pas Glucksmann à 3 %. Comme toute satire, cette chanson utilise l'exagération, le second degré et la caricature pour nourrir le débat public.
Le morceau prend la forme d’un fox-trot de chanson française burlesque : piano bastringue feutré, tuba souple, clarinette enjouée, piccolo moqueur, violoncelle pizzicato, guitare nylon et batterie aux balais. Une orchestration légère et souriante accompagne un texte construit sur les citations et les décalages de la séquence politique.
Paroles
[HOOK]
« Je suis candidat à l’élection présidentielle »
Raphaël Glucksmann lance la grande nouvelle.
Il rêve déjà du palais de l’Élysée,
Léa Salamé, elle, doit déjà s’effacer.
[COUPLET 1]
Il promet de « redresser la France »,
Et ne prend « pas cette décision à la légère ».
Mais avant l’Élysée et ses dorures immenses,
Il reste une primaire à gagner, cher Raphaël.
À Aubervilliers, c’était « Gagner en 2027 »,
Le slogan était prêt, le pupitre aussi.
Pour le grand soir, faudra patienter un peu :
Le premier changement, lui, passe par France 2.
[PRÉ-REFRAIN]
Il voulait changer la France, quel éclat !
Premier changement : Léa n’est plus là.
[REFRAIN]
RAPHAËL CANDIDAT, LÉA S’EN VA !
RAPHAËL CANDIDAT, LÉA S’EN VA !
Pour l’Élysée, on verra ça,
Mais au vingt heures, ça change déjà !
RAPHAËL CANDIDAT, LÉA S’EN VA !
[COUPLET 2]
Léa l’avait dit devant les députés :
« Je sortirai de l’antenne » s’il y allait.
Promesse tenue : elle quitte le vingt heures,
Jean-Baptiste Marteau reprend le fauteuil.
Raphaël parlait d’un « sacrifice immense »,
Et d’une « difficulté en tant qu’homme féministe ».
Il voulait lancer sa marche vers la présidence,
La première conséquence tombe chez les journalistes.
[PRÉ-REFRAIN]
Il voulait changer la France, quel éclat !
Premier changement : Léa n’est plus là.
[REFRAIN]
RAPHAËL CANDIDAT, LÉA S’EN VA !
RAPHAËL CANDIDAT, LÉA S’EN VA !
Pour l’Élysée, on verra ça,
Mais au vingt heures, ça change déjà !
RAPHAËL CANDIDAT, LÉA S’EN VA !
[PONT]
« Nouveau contrat patriotique », attention !
« Redresser la France », grande ambition !
Mais personne encore ne lui donne l’Élysée,
Même son propre camp doit d’abord le choisir.
Alors gardons les trompettes au placard :
Pour l’instant, c’est Léa qui quitte le journal.
[DERNIER REFRAIN]
RAPHAËL CANDIDAT, LÉA S’EN VA !
RAPHAËL CANDIDAT, LÉA S’EN VA !
Pour l’Élysée, on verra ça,
Mais au vingt heures, ça change déjà !
RAPHAËL CANDIDAT, LÉA S’EN VA !