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TRENTE ANS DE DÉCLIN FRANÇAIS : DETTE, USINES, ÉCOLE… GARDONS ESPOIR !

23 août 20263:03
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🇫🇷 La France aborde 2026 avec une dette publique qui atteint 3 536 milliards d’euros, soit 117,5 % du PIB, contre près de 55,5 % trente ans plus tôt. L’industrie a perdu plus de 800 000 emplois salariés depuis 1995, tandis que les résultats scolaires en mathématiques ont connu une chute historique. En 2025, 643 905 enfants sont nés, le niveau le plus faible depuis 1942, et le solde naturel est devenu négatif. Emmanuel Macron avait résumé une partie du basculement par cette formule : « Nous vivons la fin de l’abondance ».

La chanson traverse cette accumulation de signaux — dette, usines, école, accès aux médecins, natalité — avant de changer de perspective. Son refrain, « ON SAIT ENCORE FAIRE ! », s’appuie sur un autre bilan : 373 TWh d’électricité nucléaire produits en 2025, un record de 521,1 TWh bas-carbone et un solde exportateur de 92,3 TWh. Elle transforme ainsi le constat de déclin en appel à produire, transmettre et conserver les compétences industrielles encore présentes. Comme toute satire, cette chanson utilise l'exagération, le second degré et la caricature pour nourrir le débat public.

Musicalement, le morceau prend la forme d’une chanson française dramatique aux couleurs folk orchestrales : guitare acoustique grave, alto, violoncelle, clarinette basse, trombone doux et batterie sèche soutiennent une voix masculine de ténor, avec une montée plus ample autour du refrain.

Paroles

[HOOK] Trois mille cinq cents milliards de dette, Des usines en moins, l’école qui décroche, Macron disait : « la fin de l’abondance »… Mais regardez nos centrales : tout n’est pas mort. [COUPLET 1] La dette pesait moitié moins lourd, Aujourd’hui, cent dix-sept pour cent au compteur. Huit cent mille emplois d’usine envolés, Et les ouvertures recommencent à caler. On a vendu les machines et fermé des ateliers, Puis découvert qu’il fallait encore fabriquer. [PRÉ-REFRAIN] Trente ans qu’on nous promet des lendemains plus forts, Et chaque milliard nouveau rallonge encore l’ardoise. [REFRAIN] ON SAIT ENCORE FAIRE ! ON SAIT ENCORE FAIRE ! Des ateliers jusqu’aux centrales, Il reste des bras, il reste du savoir-faire. ON SAIT ENCORE FAIRE ! [COUPLET 2] En maths, l’école a chuté comme jamais, Et ce sont les élèves qui règlent les essais. Pour voir un généraliste, changez de territoire : Un côté en voit quatre fois plus que l’autre au parloir. Six cent quarante-quatre mille bébés seulement, Et pour la première fois, le solde passe devant… en moins. [PRÉ-REFRAIN] Macron l’avait dit, d’un ton présidentiel : « Nous vivons la fin de l’abondance ». Puis pour les retraites, la recette était simple : « C’est de travailler plus longtemps ». [REFRAIN] ON SAIT ENCORE FAIRE ! ON SAIT ENCORE FAIRE ! Des ateliers jusqu’aux centrales, Il reste des bras, il reste du savoir-faire. ON SAIT ENCORE FAIRE ! [PONT] Nos réacteurs ont produit trois cent soixante-treize, Des térawattheures nucléaires sortis de nos centrales. Cinq cent vingt et un bas-carbone au total, Et quatre-vingt-douze exportés dans la balance. Premier exportateur net d’électricité d’Europe : Alors produisons ici au lieu de gérer la casse. [DERNIER REFRAIN] ON SAIT ENCORE FAIRE ! ON SAIT ENCORE FAIRE ! Des ateliers jusqu’aux centrales, Il reste des bras, il reste du savoir-faire. ON SAIT ENCORE FAIRE !