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NOS SAPEURS-POMPIERS : CE REFRAIN DE MERCI VA VOUS DONNER DES FRISSONS

23 août 20263:08
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đŸ”„ Un feu d’artifice annoncĂ© pour le 26 aoĂ»t doit rendre hommage aux sapeurs-pompiers aprĂšs un Ă©tĂ© marquĂ© par les incendies. DerriĂšre ce geste de reconnaissance, la chanson choisit de regarder plus loin que l’évĂ©nement : elle s’adresse Ă  celles et ceux qui partent quand le 18 ou le 112 sonnent, des casernes de Paris aux marins-pompiers de Marseille, des maisons menacĂ©es aux pinĂšdes et aux garrigues ravagĂ©es par le feu.

Le texte traverse l’histoire du mĂ©tier, des anciens gardes-pompes aux casernes d’aujourd’hui, puis revient aux gestes trĂšs concrets : fermer le casque, dĂ©rouler les tuyaux, chercher les braises, tenir les flammes loin des maisons, sentir encore la fumĂ©e sur les vestes au retour. Le Canadair, Sainte-Barbe, les anciens noms, les blessĂ©s et les familles apparaissent comme autant de repĂšres d’une mĂȘme chaĂźne de « courage et dĂ©vouement ». Tout converge vers un refrain simple : « MERCI À VOUS, LES SAPEURS-POMPIERS ! »

Musicalement, la chanson prend la forme d’une grande marche française lente et ascendante, portĂ©e par l’orgue, le bugle, l’euphonium, le basson, l’alto, la harpe, les timbales et une caisse claire militaire douce. L’ensemble cherche le souffle d’un hommage collectif, grave sans ĂȘtre funĂšbre, ample sans perdre la clartĂ© des mots.

Paroles

[HOOK] Quand la fumĂ©e couvre encore nos maisons, Vous ĂȘtes debout quand nous reculons. Du fond du cƓur, au milieu des braises : MERCI À VOUS, LES SAPEURS-POMPIERS ! [COUPLET 1] Depuis les gardes-pompes du vieux Paris, Des mains de mĂ©tier veillent dans la nuit. Maçons, charpentiers, serruriers d’hier, Ont appris Ă  tenir tĂȘte Ă  l’incendie. Puis le bataillon s’est mis en rang, Sous le casque, le mĂȘme engagement. La pompe, la lance et les grands tuyaux, Un homme devant, et derriĂšre, de l’eau. [PRÉ-REFRAIN] Quand sonne le dix-huit dans la caserne, On part avant que le feu ne gagne. [REFRAIN] MERCI À VOUS, LES SAPEURS-POMPIERS ! MERCI À VOUS, LES SAPEURS-POMPIERS ! COURAGE ET DÉVOUEMENT ! MERCI À VOUS, LES SAPEURS-POMPIERS ! [COUPLET 2] Dans les pinĂšdes, la rĂ©sine Ă©clate, Le vent pousse le feu dans la garrigue. On coupe les branches, on cherche les braises, On tient les flammes loin des maisons. Au-dessus du maquis, le Canadair plonge, Il prend son eau puis remonte vers le feu. À Marseille, du port jusqu’aux collines, Les marins-pompiers rĂ©pondent aux sirĂšnes. [PRÉ-REFRAIN] Et quand la nuit laisse les troncs tout noirs, Vos vestes sentent encore la fumĂ©e. [REFRAIN] MERCI À VOUS, LES SAPEURS-POMPIERS ! MERCI À VOUS, LES SAPEURS-POMPIERS ! COURAGE ET DÉVOUEMENT ! MERCI À VOUS, LES SAPEURS-POMPIERS ! [PONT] Il y a Sainte-Barbe et les anciens noms, Ceux qu’on n’oublie pas dans les casernes. Il y a les blessĂ©s, les retours au matin, Les familles qui savent ce que veut dire partir. Il y a le cent-douze, le dĂ©part immĂ©diat, Le casque qu’on ferme et la porte qui claque. Et partout oĂč la fumĂ©e monte encore, Vous avancez quand les autres s’écartent. [DERNIER REFRAIN] MERCI À VOUS, LES SAPEURS-POMPIERS ! MERCI À VOUS, LES SAPEURS-POMPIERS ! COURAGE ET DÉVOUEMENT ! MERCI À VOUS, LES SAPEURS-POMPIERS !