Ce qui s'est passé
đ„ Un feu dâartifice annoncĂ© pour le 26 aoĂ»t doit rendre hommage aux sapeurs-pompiers aprĂšs un Ă©tĂ© marquĂ© par les incendies. DerriĂšre ce geste de reconnaissance, la chanson choisit de regarder plus loin que lâĂ©vĂ©nement : elle sâadresse Ă celles et ceux qui partent quand le 18 ou le 112 sonnent, des casernes de Paris aux marins-pompiers de Marseille, des maisons menacĂ©es aux pinĂšdes et aux garrigues ravagĂ©es par le feu.
Le texte traverse lâhistoire du mĂ©tier, des anciens gardes-pompes aux casernes dâaujourdâhui, puis revient aux gestes trĂšs concrets : fermer le casque, dĂ©rouler les tuyaux, chercher les braises, tenir les flammes loin des maisons, sentir encore la fumĂ©e sur les vestes au retour. Le Canadair, Sainte-Barbe, les anciens noms, les blessĂ©s et les familles apparaissent comme autant de repĂšres dâune mĂȘme chaĂźne de « courage et dĂ©vouement ». Tout converge vers un refrain simple : « MERCI Ă VOUS, LES SAPEURS-POMPIERS ! »
Musicalement, la chanson prend la forme dâune grande marche française lente et ascendante, portĂ©e par lâorgue, le bugle, lâeuphonium, le basson, lâalto, la harpe, les timbales et une caisse claire militaire douce. Lâensemble cherche le souffle dâun hommage collectif, grave sans ĂȘtre funĂšbre, ample sans perdre la clartĂ© des mots.
Paroles
[HOOK]
Quand la fumée couvre encore nos maisons,
Vous ĂȘtes debout quand nous reculons.
Du fond du cĆur, au milieu des braises :
MERCI Ă VOUS, LES SAPEURS-POMPIERS !
[COUPLET 1]
Depuis les gardes-pompes du vieux Paris,
Des mains de métier veillent dans la nuit.
Maçons, charpentiers, serruriers dâhier,
Ont appris Ă tenir tĂȘte Ă lâincendie.
Puis le bataillon sâest mis en rang,
Sous le casque, le mĂȘme engagement.
La pompe, la lance et les grands tuyaux,
Un homme devant, et derriĂšre, de lâeau.
[PRĂ-REFRAIN]
Quand sonne le dix-huit dans la caserne,
On part avant que le feu ne gagne.
[REFRAIN]
MERCI Ă VOUS, LES SAPEURS-POMPIERS !
MERCI Ă VOUS, LES SAPEURS-POMPIERS !
COURAGE ET DĂVOUEMENT !
MERCI Ă VOUS, LES SAPEURS-POMPIERS !
[COUPLET 2]
Dans les pinÚdes, la résine éclate,
Le vent pousse le feu dans la garrigue.
On coupe les branches, on cherche les braises,
On tient les flammes loin des maisons.
Au-dessus du maquis, le Canadair plonge,
Il prend son eau puis remonte vers le feu.
Ă Marseille, du port jusquâaux collines,
Les marins-pompiers répondent aux sirÚnes.
[PRĂ-REFRAIN]
Et quand la nuit laisse les troncs tout noirs,
Vos vestes sentent encore la fumée.
[REFRAIN]
MERCI Ă VOUS, LES SAPEURS-POMPIERS !
MERCI Ă VOUS, LES SAPEURS-POMPIERS !
COURAGE ET DĂVOUEMENT !
MERCI Ă VOUS, LES SAPEURS-POMPIERS !
[PONT]
Il y a Sainte-Barbe et les anciens noms,
Ceux quâon nâoublie pas dans les casernes.
Il y a les blessés, les retours au matin,
Les familles qui savent ce que veut dire partir.
Il y a le cent-douze, le départ immédiat,
Le casque quâon ferme et la porte qui claque.
Et partout oĂč la fumĂ©e monte encore,
Vous avancez quand les autres sâĂ©cartent.
[DERNIER REFRAIN]
MERCI Ă VOUS, LES SAPEURS-POMPIERS !
MERCI Ă VOUS, LES SAPEURS-POMPIERS !
COURAGE ET DĂVOUEMENT !
MERCI Ă VOUS, LES SAPEURS-POMPIERS !