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« Tout le monde déteste le PS » : la gauche dispersée façon puzzle !

5 novembre 20264:33
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Ce qui s'est passé

Une chanson d'opinion, moqueuse pour la gauche, enthousiaste pour le camp national. Les faits :

• Le 5 novembre 2026, à Paris, Raphaël Glucksmann rejoint le cortège de la mobilisation sociale. Il est accueilli par « non, Glucksmann n'est pas un camarade » et « tout le monde déteste le PS », mais aussi par des « Raphaël président » et quelques applaudissements. Sa réponse : « je m'en fous, je m'en contrefous » (franceinfo). • Il a été enfariné le soir de sa victoire à la primaire sociale-démocrate du 11 octobre, remportée avec 66 % des voix, sans LFI ni le PCF. Il dénonce un harcèlement de LFI ; Manuel Bompard et Mathilde Panot rejettent toute implication (AFP). • Le RN fait la course en tête dans les sondages publiés cet automne, mais rien n'est joué : le premier tour est en avril 2027, et le baromètre Cluster17 d'octobre note un recul de popularité de Jordan Bardella et de Marine Le Pen.

Chanson satirique et d'opinion, images de presse et d'illustration.

Paroles

[Intro] Le jour où la gauche s'est retrouvée… Elle s'est dispersée. Façon puzzle. [Couplet 1] Un jeudi de novembre, dans le cortège à Paris, Glucksmann vient défiler, un peu chez ses amis. « Non, t'es pas un camarade ! » lui crient les camarades, Et voilà la grande union qui tourne à la mascarade. La main sur le cœur, il répond sans détour : « Je m'en fous, je m'en contrefous », et il poursuit son tour. Le soir de sa primaire, il était enfariné : Même pas besoin de droite pour se faire chahuter ! [Refrain] Tout le monde déteste le PS ! C'est la gauche qui le dit, c'est la gauche qui s'agresse ! Un morceau par-ci, un morceau par-là, Façon puzzle, façon puzzle, et ça ne recollera pas ! Tout le monde déteste tout le monde, Dans la grande famille, la zizanie est féconde ! Un morceau par-ci, un morceau par-là, Façon puzzle, façon puzzle, et personne n'y croit ! [Couplet 2] Il y a les roses d'un côté, soixante-six pour cent, Une primaire entre soi, et c'est bien suffisant. Mélenchon de son côté, Roussel du sien aussi, Chacun son petit drapeau, chacun son parti. « C'est lui qui me harcèle ! » « Pas du tout, c'est faux ! » Ils se traitent de tout, du matin au soir, de nouveau. Ils voulaient changer le monde et sauver l'univers : Ils ne tiennent pas ensemble le temps d'un seul cortège, hier ! [Refrain] [Pont] Et pendant qu'ils se déchirent, là-bas, sur le pavé, La France qui se lève, elle, a déjà tout compris. Elle ne crie pas, elle ne casse rien, elle attend de voter, Elle a son bulletin en poche, et son pays. [Couplet 3] Marine et Jordan marchent, en tête des sondages, Dans les villages, les usines, on n'a plus peur de l'orage. Rien n'est joué encore, avril est encore loin, Mais on sent venir un vent qui se lève, ce matin. Un pays qui se rassemble quand les autres se séparent, Une France qui se retrouve, et qui n'attend plus l'histoire. Il n'y aura pas besoin de crier dans la rue : Le renouveau viendra par les urnes, et c'est tout ! [Dernier refrain] Tout le monde déteste le PS ! C'est la gauche qui le dit, c'est la gauche qui s'agresse ! Qu'ils ramassent les morceaux, nous, on a choisi : Façon puzzle pour eux, et pour nous, un seul pays ! Tout le monde déteste tout le monde, Et la France, elle, se lève, et sa voix profonde, Un morceau par-ci, un morceau par-là, On recolle la France, et la France, elle, est là ! [Outro] Façon puzzle, on vous dit.