SANDRINE ROUSSEAU AUX CHASSEURS : « IL VA NOUS FALLOIR NOUS AFFRONTER »
Ce qui s'est passé
🌲 Le 23 août 2026, à Saint-Antoine-du-Rocher, près de Tours, Sandrine Rousseau participe à l’UniREVcité organisée par la Révolution écologique pour le vivant. À l’approche de l’ouverture de la chasse, la députée écologiste appelle ses soutiens à se rendre « dans les forêts, dans les campagnes, dans les lisières, sur les chemins » et déclare : « Il va nous falloir nous affronter à cette ouverture de la chasse ». Elle ajoute vouloir être « face à eux, physiquement » et « empêcher qu’on ait un permis de tuer ». Deux jours plus tard, le député de la Somme Matthias Renault adresse un signalement à la procureure de la République de Tours ; il précise ne disposer d’aucun élément établissant que ces propos auraient déjà été suivis d’actes de violence ou d’obstruction.
La chanson prend ces formules au pied de la lettre pour leur opposer un refrain volontairement simple : « PAS BESOIN DE S’AFFRONTER ! ». Entre chemins forestiers, chasse réglementée, pétitions et débat sur les animaux sauvages, elle met en scène une querelle politique qui monte en température tout en réclamant que le désaccord reste verbal et démocratique. Les citations de Sandrine Rousseau deviennent ainsi le ressort central d’une satire qui préfère la contestation à la confrontation. Comme toute satire, cette chanson utilise l'exagération, le second degré et la caricature pour nourrir le débat public.
Mandoline acoustique, clarinette basse, violon léger et contrebasse accompagnent une voix masculine parlée-chantée. À 112 BPM, l’ensemble prend la forme d’une chanson française ironique, légère dans l’orchestration mais tendue dans le propos.