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PENDANT QU'ATTAL ACCUSE MOSCOU, LECORNU RECONNAÎT QUE L'ÉTAT N'EST PAS AU NIVEAU

19 août 20263:30
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🇫🇷 Gabriel Attal est au cœur d’une polémique après que son entourage a évoqué une « ingérence en provenance de Russie » liée à de faux contenus et à son engagement sur l’Ukraine. Dans le même temps, la Direction générale des finances publiques a reconnu plusieurs accès frauduleux à ses systèmes : 678 000 particuliers et professionnels sont concernés, avec des données fiscales consultées ou extraites. À Bercy, David Amiel a présenté ses excuses : « Ce qui est arrivé est insupportable pour les Français. » Sébastien Lecornu a de son côté reconnu que « Peu de ministères sont au niveau requis » en matière de cybersécurité.

La chanson construit sa satire sur ce contraste : pendant que l’entourage d’Attal regarde vers Moscou, les propres administrations françaises doivent renforcer leurs défenses numériques. Le texte passe de Bercy aux ministères, des identifiants usurpés aux audits et à la nouvelle unité cyber, pour marteler une exigence simple : sécuriser d’abord les données et les services de l’État. Comme toute satire, cette chanson utilise l'exagération, le second degré et la caricature pour nourrir le débat public.

Musicalement, le morceau adopte une chanson française à tension froide : guitare baryton acoustique, basson, cor anglais, cuivres graves, ostinato de violoncelle, contrebasse, caisse claire militaire et timbales retenues. Une voix de ténor grave porte le texte avec une diction nette et une progression sobre, presque martiale.

Paroles

[HOOK] Attal regarde vers Moscou, Pendant qu’à Bercy les données filent. On désigne l’ennemi loin de nous, Mais qui protège nos propres fichiers ? [COUPLET 1] L’entourage d’Attal crie « ingérence », Des faux contenus venus de Russie. « Nous faisons évidemment le lien », Avec l’Ukraine et son engagement aussi. Mais la preuve publique, elle est où ? On accuse au loin, le ton est martial. Pendant ce temps, tout près de chez nous, Le fisc laisse ouvrir son portail. [PRÉ-REFRAIN] Et Lecornu finit par le dire, La phrase suffit à tout résumer : « Peu de ministères sont au niveau requis ». Alors commencez par les sécuriser ! [REFRAIN] PAS AU NIVEAU ! PAS AU NIVEAU ! Lecornu l’a dit, c’est assez clair ! Avant de regarder vers Moscou, Protégez déjà nos ministères ! PAS AU NIVEAU ! PAS AU NIVEAU ! Protégez déjà nos ministères ! [COUPLET 2] Six cent soixante-dix-huit mille touchés, Le fisc reconnaît les accès frauduleux. Revenus, quotient, impôts consultés, Des identifiants volés ouvrent le jeu. À Bercy, David Amiel s’excuse : « Ce qui est arrivé est insupportable pour les Français. » Puis les successions rejoignent la fuite : Pour nos données, la serrure était faible. [PRÉ-REFRAIN] Cellule de crise, unité cyber, Deux cents millions, audits à lancer. « Peu de ministères sont au niveau requis ». Alors commencez par les sécuriser ! [REFRAIN] PAS AU NIVEAU ! PAS AU NIVEAU ! Lecornu l’a dit, c’est assez clair ! Avant de regarder vers Moscou, Protégez déjà nos ministères ! PAS AU NIVEAU ! PAS AU NIVEAU ! Protégez déjà nos ministères ! [PONT] Qu’on traque les ingérences, d’accord, Mais qu’on garde aussi nos propres clés. Cinq pour cent demain pour faire plus fort ? Il fallait déjà mieux verrouiller. On ne demande pas un grand discours : On demande un État qui tient debout. [DERNIER REFRAIN] PAS AU NIVEAU ! PAS AU NIVEAU ! Lecornu l’a dit, c’est assez clair ! Avant de regarder vers Moscou, Protégez déjà nos ministères ! PAS AU NIVEAU ! PAS AU NIVEAU ! Protégez déjà nos ministères !