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MÉLENCHON VEUT BRÛLER LA DETTE : À LA FIN, C’EST NICOLAS QUI PAYE !

13 août 20262:50
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🇫🇷 Une ancienne séquence de Jean-Luc Mélenchon sur la dette publique ressort en août 2026 et relance la polémique autour de l’annulation de titres détenus par la Banque de France. Dans cette intervention, il affirme qu’« il suffit d’y aller, de les prendre, de les foutre au feu, il n’y en a plus », puis ajoute que « personne ne s’apercevra jamais que ça a disparu ». Il évoque 18 % de la dette logée à la Banque de France. Dans le même débat, ses propositions passées incluent la transformation de certaines dettes détenues par la BCE en dettes perpétuelles à taux nul, tandis que la dette publique française dépasse désormais 3 500 milliards d’euros.

La chanson reprend cette image du feu et la transforme en numéro de prestidigitation budgétaire : Mélenchon brûle symboliquement les titres, pendant que « Nicolas » — clin d’œil au mème devenu symbole du contribuable qui paie beaucoup — ressort son portefeuille. Le texte oppose la simplicité apparente du geste à la question de la confiance, des taux et du coût réel du financement public, avec Christine Lagarde en contrepoint sur l’interdiction d’annuler les dettes souveraines détenues par la BCE. Comme toute satire, cette chanson utilise l'exagération, le second degré et la caricature pour nourrir le débat public.

Musicalement, le morceau prend la forme d’une chanson française de cabaret en swing musette, portée par l’accordéon chromatique, le vibraphone, le piano droit, la contrebasse, les balais, le cornet et un baryton masculin au phrasé moqueur.

Paroles

[HOOK] Mélenchon veut brûler la dette au feu : « Il suffit d’y aller, de les prendre, De les foutre au feu, il n’y en a plus » ! Et Nicolas ressort son portefeuille. [COUPLET 1] Jean-Luc fait de la finance au barbecue : Un titre dans les flammes, et le voilà perdu ! « Personne ne s’apercevra jamais Que ça a disparu », promet Jean-Luc. Dix-huit pour cent à la Banque de France, Alors hop, cheminée ! Fin de la créance ! Mais pour celui qui prête encore demain, La magie du feu rassure un peu moins bien. [PRÉ-REFRAIN] Taux nul, dette éternelle, joli numéro, Mais la facture connaît toujours ton numéro ! [REFRAIN] C’EST NICOLAS QUI PAYE ! NICOLAS QUI PAYE ! Jean-Luc brûle la dette, Nicolas sort la monnaie ! C’EST NICOLAS QUI PAYE ! NICOLAS QUI PAYE ! Le miracle est gratuit… tant qu’un autre paie ! [COUPLET 2] Trois mille cinq cents milliards sur l’ardoise, Et soixante milliards d’intérêts qui nous toisent. Mais la monnaie créée, paraît-il, « ne coûte rien » : Formidable nouvelle pour Nicolas, tiens ! Lagarde dit non : les traités l’interdisent, Jean-Luc, lui, préfère que les dettes s’éternisent. Et si la confiance fait grimper les taux, Qui remet la main au portefeuille ? Nicolas, bravo ! [PRÉ-REFRAIN] Taux nul, dette éternelle, joli numéro, Mais la facture connaît toujours ton numéro ! [REFRAIN] C’EST NICOLAS QUI PAYE ! NICOLAS QUI PAYE ! Jean-Luc brûle la dette, Nicolas sort la monnaie ! C’EST NICOLAS QUI PAYE ! NICOLAS QUI PAYE ! Le miracle est gratuit… tant qu’un autre paie ! [PONT] « Je caricature un peu à peine », dit Jean-Luc. Ah bon ? Nous voilà rassurés sur le truc ! On peut brûler le papier pour faire joli, Pas la confiance de ceux qui prêtent au pays. [DERNIER REFRAIN] C’EST NICOLAS QUI PAYE ! NICOLAS QUI PAYE ! Jean-Luc brûle la dette, Nicolas sort la monnaie ! C’EST NICOLAS QUI PAYE ! NICOLAS QUI PAYE ! Le miracle est gratuit… tant qu’un autre paie !