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LYCÉES BLOQUÉS : ENFANTS GÂTÉS ? ENFANTS TRAHIS ! LA JEUNESSE SACRIFIÉE PAR LE MACRONISME

4 octobre 20265:24
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Ce qui s'est passé

Depuis le 18 septembre, les lycées de France se bloquent les uns après les autres. Au 3 octobre, plus d'un millier d'établissements ont été touchés, près de 2 000 jeunes interpellés, des façades incendiées à Paris, Nantes et Lyon, un bus brûlé à Marseille, des mortiers dans les cours.

Enfants gâtés ? Ils réclament plus de profs et en agressent, des locaux neufs et les incendient, des droits sans jamais parler de devoirs. Enfants trahis ? Un bac donné à 91,4 %, 163 372 bacheliers sans la moindre proposition sur Parcoursup, un établissement sur deux à qui il manque un professeur, une industrie passée du quart à moins d'un dixième de la richesse nationale, et 3 600 milliards d'euros de dette posés sur leur berceau.

Emmanuel Macron leur a répondu depuis Madrid, en visite d'État : « J'entends et je comprends les angoisses, parfois les colères, que notre jeunesse peut avoir, qu'il s'agisse du climat, des évolutions technologiques, des situations géopolitiques. » Pas un mot sur l'école. Hier les Gilets jaunes, aujourd'hui les lycéens : même mépris, même matraque. Un lycéen de 16 ans a perdu l'usage d'un œil à Tours. Et pendant que des élus de La France insoumise viennent « devant les lycées pour exciter des élèves », selon les mots mêmes du président, ce sont des mineurs qui finissent au commissariat.

Cette chanson engueule et elle relève. Elle dit à une jeunesse qu'on a gâtée de promesses et privée d'avenir : pose la poubelle, ramasse le flambeau, exige un vrai bac, des profs, des usines et un métier. La France n'est pas finie.

Les citations, les chiffres et les images sont réels.

Paroles

[Intro : Emmanuel Macron, Madrid, 30 septembre 2026] « Aucun de ces débats, aucune de ces craintes ne légitime la violence. […] Ils ne sont pas faits pour être bloqués ou brûler des poubelles. » [COUPLET 1] Des poubelles qui dansent au milieu des flammes, Des façades noircies, un piano qui crame, Un bus en feu à Marseille, des mortiers dans la cour, Et des lycées en cendres au nom de l'avenir… Bel amour ! Sur les pancartes : « On manque nos leçons pour vous en faire une ! » Tu veux plus de profs ? Tu les insultes. Tu veux des murs tout neufs ? Tu les brûles. T'as des droits plein la bouche, jamais un devoir, Et ta révolte passe en direct sur TikTok le soir. [PRÉ-REFRAIN] Mais avant de te juger, gamin, regarde un peu Ce qu'on t'a laissé en héritage au milieu du feu… [REFRAIN] Enfants gâtés ? Enfants trahis ! On vous a tout promis, on vous a rien appris ! Enfants gâtés ? Enfants trahis ! Debout, la jeunesse : la France n'est pas finie ! [COUPLET 2] Quinze ans sur les bancs, de la maternelle au bac, Un bac à 91 % : c'est plus un diplôme, c'est un ticket ! Et Parcoursup te claque la porte au nez : 163 000 gamins sans la moindre proposition. Un lycée sur deux où il manque un prof, Huit ministres en neuf ans, la valse des réformes, Et dehors, plus d'usine pour t'apprendre un métier : L'industrie, c'était le quart de la France… Il en reste même pas un dixième. [REFRAIN] [COUPLET 3] Et Macron ? Il t'a répondu… depuis Madrid, En visite d'État : « J'entends et je comprends les angoisses, parfois les colères »… Du climat, de la technologie, de la géopolitique… Pas un mot sur l'école qu'il a laissée par terre. Hier, c'était « Jojo avec un gilet jaune », Aujourd'hui c'est ton tour : même mépris, même trône. Un gamin de seize ans a perdu un œil à Tours, Deux mille gosses embarqués : même matraque, même discours. [PRÉ-REFRAIN 2] Et l'extrême gauche souffle sur les braises : Un député aux grilles, un maire qui danse devant le feu, Même Macron l'a vu : des élus « devant les lycées pour exciter des élèves », Ils veulent vos visages pour leurs affiches et leurs thèses, Mais au commissariat, c'est toi qu'on retrouve, pas eux. [REFRAIN] [PONT] On leur en veut pas d'avoir vécu, On leur en veut de n'avoir rien prévu. Ils ont eu l'usine, la maison, la retraite à soixante ans, Ils ont pris l'ascenseur… et coupé le courant. 3 600 milliards posés sur ton berceau, Quatre actifs pour un retraité hier, aujourd'hui même pas deux : C'est toi qui paieras l'addition D'un repas que t'as jamais mangé. [DERNIER COUPLET] Alors pose la poubelle, ramasse le flambeau : Ton lycée, c'est ta maison, pas ton champ de bataille ! Exige un vrai bac, des profs, un vrai métier, Exige des usines, exige qu'on t'apprenne à travailler ! Hier, des fils de paysans montaient jusqu'à Normale Sup, Soixante par classe, sans clim, et la tête haute : Ce pays-là n'est pas mort, il dort sous la fumée… Il n'attend que toi pour se relever ! [Refrain] ×2 [Outro] La France n'est pas finie !