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« LOUISE MONTANGON, LA NOUVELLE JEANNE » : À 22 ANS, L'ESPOIR DE TOUTE UNE JEUNESSE (chanson)

13 octobre 20265:09
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Ce qui s'est passé

Louise Montangon a 22 ans. Elle vient d'un village d'un millier d'habitants en Charente-Maritime, où elle prenait le car scolaire à 6 h 17 le matin. Elle est montée à Bordeaux pour étudier la philosophie, a payé ses études avec un job de vingt-cinq heures par semaine, et a pris la tête de la section bordelaise de l'UNI. Pour avoir dit qu'elle était de droite, elle a été prise à partie à la fac, menacée, suivie dans le tram, jusqu'à devoir renoncer aux cours en présentiel.

Le 6 octobre 2026, sur un plateau de télévision, face à l'ancien Premier ministre Gabriel Attal, elle lâche : « Ça sert à rien de me regarder avec un petit sourire, votre bilan il est désastreux. » La séquence fait le tour des réseaux. Dans la semaine qui suit, elle raconte partout la même chose, sans jamais se plaindre : le car du matin, la campagne qu'elle aime, l'effort, le mérite, et ces milliers de jeunes qui pensent comme elle sans oser le dire. « Assumez-vous ! » Le 12 octobre, Philippe de Villiers lui dit à l'antenne : « À 22 ans, vous êtes l'incarnation d'une espérance française. »

Une fille de village qui se lève et parle aux puissants sans baisser les yeux : il y a six siècles, on appelait ça Jeanne. Cette chanson ne compare pas les destins, elle salue le même courage. Le refrain, ce sont ses propres mots : « Vous ne me faites pas peur, et je n'arrêterai pas. »

Les mots de Louise sont les siens : chaque citation vient de ses interventions à la télévision et à la radio, et les tableaux de Jeanne d'Arc sont ceux de Bastien-Lepage, Lenepveu, Lionel Royer, Frémiet et Dubois.

Paroles

[Intro : la voix de Philippe de Villiers] « On voit arriver une luciole d'espérance qui crève l'écran, et qui s'appelle Louise. » [Couplet 1] À Domrémy, Jeanne gardait les bêtes au pré, Dans un village où personne ne l'attendait. Louise, c'est la Charente, un bourg perdu au bout des champs, Le car de six heures dix-sept, la nuit, le froid, le vent. Pas de télé dans la cuisine, des livres pour grandir, Le goût de l'effort au cœur, et des rêves plein l'avenir. [Couplet 2] Bordeaux, l'université : « Ça fait un peu rêver ! » « Je suis venue pour bosser », pour un vrai diplôme à gagner. Mais la fac est bloquée, les chaises ont disparu, Et pour avoir dit « je suis de droite », on ne la salue plus. Quatre-vingts devant l'amphi, deux cents à la BU, Les menaces, le tram du soir… elle regarde derrière elle, Mais la peur n'a jamais fait plier la demoiselle. [Pré-refrain] Jeanne entendait des voix ; Louise n'a que la sienne, Mais toute une jeunesse aujourd'hui la fait sienne ! [Refrain] « Vous ne me faites pas peur, Et je n'arrêterai pas ! » Louise, la nouvelle Jeanne : Toute une jeunesse est derrière toi ! [Break : la voix de Louise] « Je suis sûre de mes idées et je suis sûre de mes combats, donc je ne lâcherai rien. Ils peuvent faire ce qu'ils veulent, je ne lâcherai pas. » [Couplet 3] Jeanne a parlé aux puissants, à Chinon puis à Rouen, Sans baisser les yeux devant les docteurs et les grands. Louise, un soir, face au ministre, sans trembler ni rougir : « Ça sert à rien de me regarder avec un petit sourire ! » Et des milliers de jeunes se sont levés pour l'applaudir. [Refrain] « Vous ne me faites pas peur, Et je n'arrêterai pas ! » Louise, la nouvelle Jeanne : Toute une jeunesse est derrière toi ! [Pont] À ceux qui avaient peur de penser ce qu'ils pensaient, À ceux qui baissaient la tête au fond de l'amphi muet, Elle a dit : « Assumez-vous ! Vous êtes des milliers ! » Ceux qui croient encore à l'effort, au mérite, au travail bien fait, Les chercheurs, les profs, les bâtisseurs, les décideurs de demain : Le flambeau passe de main en main ! [Interlude : la voix de Louise] « Assumez-vous, parce qu'il y en a des milliers d'autres qui s'assument. On est des milliers à partager ces idées dans la jeunesse, parce qu'en France on est des millions. » [Couplet 4] Un vieux Vendéen lui a dit : « Vous êtes une espérance », Restez comme vous êtes, c'est à vous de relever la France. Elle a souri : « Nous, on y croit, parce qu'on est jeunes, Et le combat, il commence tout juste pour nous. » Et aux oubliés des campagnes : « On pense à vous, Et vous pouvez compter sur nous ! » [Dernier refrain] ×3 [Outro : la voix de Louise] « Ils auraient gagné si j'avais arrêté. J'arrêterai pas. »