Ce qui s'est passé
Le même feu. Deux jeunesses.
Les uns l'ont tenu dans la main. Les autres l'ont mis aux poubelles.
Le pape Léon XIV leur avait pourtant dit : « Notre seule arme est celle de l'amour qui se donne. »
Au Stade de France, à Saint-Denis, 80 000 jeunes de 17 à 35 ans ont prié et chanté avec le pape Léon XIV : 2 500 choristes, un Salve Regina a cappella, la Tunique d'Argenteuil, et tout un stade qui répond « Me voici, Seigneur ! ». Le pape leur a dit : « Merci pour votre courage. Vous êtes les saints de France. »
L'avion du pape avait à peine quitté Metz que la France découvrait son autre jeunesse : poubelles en feu devant les lycées, abribus brisés, mortiers, le hall d'un lycée de Nantes réduit en cendres, plus de 5 000 interpellations en une semaine, presque toutes de mineurs.
À cette autre jeunesse aussi, le pape avait parlé : « Il n'existe aucun échec dont Dieu ne puisse nous relever. »
👉 Une chanson pour redonner l'espérance à toute la jeunesse de France.
🎶 Avec la vraie voix du pape Léon XIV au Stade de France.
🔥 Pose ton briquet, prends un cierge : c'est le même feu.
Paroles
[Introduction — la voix du pape Léon XIV, Stade de France]
« Merci pour votre courage. Merci pour votre présence. Merci pour votre foi. Vous êtes les saints de France. »
[Couplet 1]
Ils sont venus des clochers, des cités, des campagnes,
Quatre-vingt mille cœurs sous le ciel de Saint-Denis,
Pas un pavé, pas un cri, pas un seul mot de rage :
Une flamme dans la main, et la nuit devient midi.
Deux mille cinq cents voix montaient comme un seul souffle,
Un Salve Regina tombait, a cappella, tout bas,
L'homme en blanc, les yeux mouillés, leur a dit merci,
Et le stade a crié : « Me voici, Seigneur ! » à pleine voix.
[Pré-refrain]
« Dans la nuit, la lumière est plus éclatante » :
Lumineux témoins, la France avait vingt ans…
[Refrain]
« Merci pour votre courage ! »
« Vous êtes les saints de France ! »
Même feu, même âge :
Brûlez d'amour, pas de rage !
[La voix du pape Léon XIV]
« Notre combat n'est pas un combat contre les autres. »
[Couplet 2]
L'avion du pape avait à peine quitté Metz
Que la France a vu surgir son autre jeunesse :
Des poubelles qui flambent devant chaque grille,
Des abribus en miettes, des mortiers qui brillent,
Sur la porte d'un lycée, un carton : « À bas le système ! »,
À Nantes, un hall en cendres, deux millions partis en fumée,
À Trappes, ce sont les élèves qui ont brûlé leur lycée,
Cinq mille interpellés… et presque tous mineurs.
[Pré-refrain]
Un million et demi de vues pour dire : « Faites comme nous ! »,
Des « j'aime » par milliers… et seuls avec soi-même au bout.
[Refrain]
« Merci pour votre courage ! »
« Vous êtes les saints de France ! »
Même feu, même âge :
Brûlez d'amour, pas de rage !
[Couplet 3]
On veut des profs, la clim, des murs neufs et du respect,
On veut tout, tout de suite, et que d'autres le paient,
On hurle au « système » en brûlant ses propres bancs,
Puis on attend, les bras croisés, que le monde vienne réparer.
Eux, au même âge, ont dit « me voici », pas « donnez-moi » :
Le servant à l'autel, la guide devant le feu de camp,
Le brancardier de Lourdes qui veille jusqu'au jour…
Ils n'ont rien exigé du monde avant de s'y donner.
[Couplet 4]
Jeanne avait dix-sept ans, elle a combattu avec audace,
Mais écoute le pape : ce combat n'est contre personne,
« Pas les armes de la violence », pas de mépris, pas de menace :
« Notre seule arme, c'est l'amour qui se donne. »
Marcel Callo, « scout et ouvrier », l'encre au bout des doigts,
Jeté dans la nuit d'un camp, resté « libre » au-dedans.
[Refrain]
« Merci pour votre courage ! »
« Vous êtes les saints de France ! »
Même feu, même âge :
Brûlez d'amour, pas de rage !
[Pont]
Et toi qui casses, toi qui cries, toi qui ne crois plus à rien,
Il a parlé pour toi aussi, cette nuit-là, à Saint-Denis :
Change ta peur en espérance, et ta plainte en engagement,
Pose ton briquet, prends un cierge…
C'est le même feu. C'est le même feu.
[Interlude — la voix du pape Léon XIV, Stade de France]
« Chers jeunes, pour grandir en sainteté et améliorer notre société, soyez de lumineux témoins de cet Évangile. »
[Dernier couplet]
Demain, celui qui brûlait l'abribus portera peut-être la croix,
Celle qui criait « le système » chantera le Salve Regina :
« L'Église en France a tant besoin de vous… elle vous attend » —
« N'ayez pas peur, ayez de l'audace » : France rime avec espérance !
[Dernier refrain]
« Merci pour votre courage ! »
« Vous êtes les saints de France ! »
Même feu, même âge :
Brûlez d'amour, pas de rage !
[Final]
Me voici, Seigneur ! Me voici, Seigneur !
Lumineux témoins de l'Évangile…
Vous êtes les saints de France.
(la voix du pape Léon XIV) « Notre seule arme est celle de l'amour qui se donne. »