TradiMix
Toutes les chansons

L'extrême gauche brûle la maison d'un policier : «les risques du métier» dit honteusement Mélenchon

8 novembre 20265:09
Écouter
Aussi publiée sur

Ce qui s'est passé

Samedi 7 novembre 2026, peu après 6 h : la maison d'un policier du commissariat d'Auch (Gers), en service cette nuit-là, est entièrement détruite par un incendie malgré 19 sapeurs-pompiers ; aucun blessé. Plusieurs départs de feu, un parpaing, des bidons de fioul et deux jerricans de gasoil (AFP, France 3). Le policier avait déjà été menacé ; son matricule avait été tagué dans son quartier, et en ville « Œil pour œil, baisse la tête quand tu passes devant chez nous ». Laurent Nuñez : « Tout laisse à penser que cet acte criminel intolérable a été commis en raison de la profession de ce policier. » Pour être exact : le syndicat Un1té évoque des représailles après une opération antistupéfiants ; personne n'a revendiqué l'incendie. Un1té Gers : « Le foyer doit rester un sanctuaire. » La chanson ne dit pas qui a mis le feu : elle dit qui souffle sur les braises. Rillieux-la-Pape, 23 avril 2026 : un policier rentrant chez lui pris dans un guet-apens, barricades en feu ; Lyon, 2 octobre 2026, un gardien de la paix en civil reconnu et roué de coups dans le tram T4 ; Nord, octobre 2026, des lycéens filment des menaces contre un policier de la BAC, sa femme et leur fille de 16 ans, plainte classée sans suite, la mère sur CNews : « Ma fille est terrorisée » ; Mathieu Morat, 22 ans, policier adjoint mort sur le périphérique de Nantes le 17 octobre 2026. Les mots du pont : Jean-Luc Mélenchon, « La police tue » (X, 6 juin 2022) ; « dans sa tête il y a des idées pourries, racistes » (5 octobre 2026) ; sur les 997 policiers et gendarmes blessés le 17 octobre 2026 : « ça s'appelle les risques du métier » (LCI, 18 octobre 2026) ; sur ACAB : « ça dépend des jours et des heures ». Les chiffres : 10 816 gendarmes blessés en 2025, dont 3 057 par agression, « un toutes les trois heures » (Gendarmerie nationale) ; rapport IGPN 2025 : 12 personnes tuées par un tir de policier, aucune lors d'un refus d'obtempérer.

Paroles

[Intro] Samedi, 6 heures, il rentrait de sa nuit, Il avait tenu son poste, il avait fait sa ronde, Il a trouvé des flammes à la place de sa vie, Un parpaing, des bidons, et plus rien au monde. [Couplet 1] 19 pompiers d'Auch n'ont rien pu sauver, Les murs noirs, le toit tombé, les photos en cendres, Sur un mur du quartier, son matricule tagué, « Baisse la tête quand tu passes », pour qu'il comprenne. On ne sait pas encore qui a craqué l'allumette, Mais on sait qui, depuis des mois, souffle sur les braises, Ceux qui crient que la police tue, en tête des cortèges, Et qui dorment tranquilles pendant que les maisons brûlent. [Refrain] Ça s'appelle les risques du métier, Dit le tribun au chaud, dans la lumière des plateaux, Les risques du métier, c'est ta maison brûlée, C'est ta fille qu'on menace, c'est ton nom sur les murs. Ils répètent que la police tue, Mais ce matin, à Auch, c'est la maison du flic qui brûle, Les risques du métier. [Couplet 2] À Rillieux, en avril, il rentrait chez lui, Dix cagoules l'attendaient devant des barricades en feu, Dans un tram de Lyon, reconnu sans uniforme, Quatre hommes l'ont jeté au sol et roué de coups. Dans le Nord, des lycéens ont filmé leurs menaces, Ils ont dit le nom du père, de la femme, de la fille, 16 ans, elle ne va plus au lycée, elle a peur, elle se cache, Et la justice a classé : « infraction insuffisante ». [Refrain] [Pont] « La police tue », a écrit Mélenchon un soir de juin, « Des idées pourries, racistes », a-t-il dit en octobre, Près de 1 000 blessés en un seul jour de colère, Et lui, sur LCI : « ça s'appelle les risques du métier ». 12 morts par balle de policier l'an dernier, Et pas un seul pour un refus d'obtempérer, 10 000 gendarmes blessés, un toutes les 3 heures, Mais la haine a choisi son camp, et ce n'est pas le leur. [Couplet 3] Mathieu avait 22 ans, sur le périph de Nantes, Il est mort en octobre, un drapeau sur son cercueil, Jennifer a dit : « ma fille est terrorisée », Et le syndicat : « le foyer doit rester un sanctuaire ». Alors nous, on relève la tête quand on passe Devant la maison noire, devant les murs tagués, Merci à ceux qui gardent nos nuits et nos places, Et vous qui soufflez sur le feu, vous ne nous ferez pas baisser les yeux. [Dernier refrain] Ça s'appelle les risques du métier, Dit le tribun au chaud, dans la lumière des plateaux, Les risques du métier, c'est ta maison brûlée, C'est ta fille qu'on menace, c'est ton nom sur les murs. Ils répètent que la police tue, Mais ce matin, à Auch, c'est la maison du flic qui brûle, Les risques du métier. [Outro] Le foyer d'un policier, c'est un foyer de France, Quand il brûle, c'est notre maison qui prend feu, en silence.