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Ils ont brûlé un flic. Macron nous traite de racistes. Ça suffit, la France se lève !

31 octobre 20264:28
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Samedi 31 octobre 2026, porte de Charenton, à Paris, en marge de l'« acte III » du mouvement contre la vie chère : vers 17 h 30, plusieurs engins incendiaires sont lancés sur la ligne des forces de l'ordre ; un agent prend feu, les flammes montent le long de ses jambes, ses camarades se jettent sur lui pour les éteindre. Les images, filmées par le journaliste Luc Auffret (2,7 millions de vues) et diffusées en direct sur CNews, ont fait le tour de la France en une heure. Selon le policier Matthieu Valet, il s'agit d'un jeune gardien de la paix de la 32e compagnie d'intervention de la DOPC ; le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a parlé au point presse d'un gendarme mobile « blessé léger » qui « n'a pas quitté son service », et a qualifié le jet de cocktail Molotov de « tentative de meurtre ».

Réactions : Marine Le Pen (« des images insupportables, les auteurs doivent être retrouvés et condamnés avec la plus grande sévérité »), Jordan Bardella (« ces engins sont faits pour tuer, leurs auteurs doivent croupir en prison »), Éric Ciotti (« une attaque pour tuer »), Gilbert Collard (« les ordures veulent tuer »), Bruno Retailleau (« tentative de meurtre »), Matthieu Valet (« des criminels viennent, en plein jour, "cramer du flic" »). Bilan à 20 h : 511 interpellations, 70 000 manifestants à Paris, incidents à Marseille, Lyon, Bordeaux, Rennes, Toulouse, Nantes, Grenoble, Nice ; 1 193 policiers et gendarmes blessés depuis la mi-septembre (bilan du 29 octobre). Le 28 octobre, Emmanuel Macron avait évoqué chez HugoDécrypte « une désinhibition du racisme chez les autres » et un « racisme d'atmosphère » ; le 30 octobre, une proposition de loi a été déposée pour pénaliser l'expression « grand remplacement ».

Une chanson pour la défense de la police, abandonnée par le pouvoir, et pour les Français qui n'en peuvent plus. Images : Luc Auffret, TV YÉ, CNews, AFP, LCP, M6, BFMTV, franceinfo. Chanson engagée.

Paroles

[Couplet 1] Porte de Charenton, samedi soir, un garçon de 20 ans sous un casque de la République, Un cocktail Molotov à ses pieds, une boule de feu, ses jambes qui brûlent, et la foule qui filme, Ses frères se jettent sur lui, éteignent les flammes à mains nues, les pompiers l'emportent, Et le soir même, à Paris, on débat de savoir qui a le droit de dire quoi. [Refrain] Ils ont brûlé un policier, et vous regardez ailleurs, La France est en feu, et vous comptez les mots, pas les blessures, Nous, on est avec lui, avec ceux qui tiennent la ligne, Et on ne se taira plus : ça suffit, la France se lève ! [Couplet 2] 70 000 policiers ce soir pour tenir des villes qu'on a laissé filer, Des mortiers, des pavés, des bouteilles d'essence, et l'ordre de ne pas répondre, Plus de 1 000 blessés depuis septembre, et pas un ministre à leur chevet, Des racailles qui « crament du flic » en plein jour, et qui ressortent libres au matin. [Refrain] [Couplet 3] Et quand on dit ce qu'on voit, les voitures qui brûlent, les quartiers perdus, la peur dans les rues, On nous répond « racistes », on nous écrit des lois pour nous interdire les mots, Ils veulent punir ceux qui comptent et laisser courir ceux qui frappent, Un État qui ne tient plus ses rues, et qui fait la morale à son peuple. [Refrain] [Couplet 4] Policier, gendarme, pompier, on connaît vos visages, on connaît vos familles, On sait ce que coûte l'uniforme quand le pouvoir vous abandonne au milieu de la rue, Alors ce soir on chante pour toi, le jeune homme aux jambes brûlées, Et pour tous ceux qui, demain, remettront le casque pour nous, encore. [Refrain] [Outro] La France se lève.