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Grand Remplacement : ils veulent interdire le mot, mais les faits sont toujours là !

31 octobre 20264:13
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Ce qui s'est passé

23 octobre 2026 : un homme tire sur des passants à Trappes et à La Verrière parce qu'ils sont noirs ou maghrébins ; Pengo Bossio Wangi, 26 ans, est tué, sept blessés ; le suspect est détenu pour assassinat terroriste raciste. Une seule réponse : la justice.

Le 30 octobre, le maire de Trappes Ali Rabeh demande sur France Inter de « rendre illégale » la théorie du « grand remplacement » ; les députés écologistes Sabrina Sebaihi et Steevy Gustave déposent une proposition de loi : 3 ans de prison et 75 000 € d'amende pour un élu qui l'invoque. Benjamin Morel prédit une censure du Conseil constitutionnel ; Aurore Bergé avait parlé en septembre d'« un débat politique » puis refusé toute interdiction.

Les faits, eux, sont publics et officiels. INSEE (Portrait social, 18.11.2025) : 7 615 000 immigrés en 2024, soit 11,2 % de la population (3,7 % en 1921, 7,4 % en 1975, 9,9 % en 2019), 7 987 000 descendants d'immigrés (12 %), 48 % des immigrés nés en Afrique. INSEE (état civil 2025) : 643 905 naissances, dont 34,5 % avec au moins un parent né à l'étranger et 17,7 % avec deux parents nés hors de l'Union européenne. Ined-INSEE (Trajectoires et Origines 2) : un mineur sur cinq est enfant d'immigré, à 83 % d'origine extra-européenne ; un tiers des moins de 60 ans a un lien à l'immigration sur trois générations. Ministère de l'Intérieur (données 2025) : 384 230 premiers titres de séjour (+11,2 %), 98 139 acquisitions de la nationalité française. OFPRA 2025 : 145 270 demandes d'asile. Eurostat : 46,7 millions de personnes nées hors de l'UE vivent dans l'Union (10,4 %). Ifop, décembre 2021 : 55 % des Français jugent la théorie raciste, 53 % disent qu'elle décrit une réalité.

Vraies voix (Ali Rabeh, Aurore Bergé). Images : France Inter, Europe 1, LCP, AFP, Public Sénat, CNews, France 24, franceinfo, BFMTV.

Paroles

[Couplet 1] Un homme est mort à Trappes, tué pour sa couleur, et c'est une horreur, point final, Mais une semaine plus tard, ce n'est pas l'assassin qu'ils poursuivent : c'est un mot, au tribunal. Deux députés, une loi, 3 ans de prison pour deux mots prononcés par un élu, Ils n'ont pas trouvé la réponse au crime, alors ils interdisent la question, c'est tout vu. [Refrain] Ils veulent interdire le mot, mais les faits sont toujours là, Mettez l'INSEE en prison, les chiffres ne se tairont pas, Casser le thermomètre n'a jamais fait tomber la fièvre, Les faits sont toujours là, et la France se relève. [Couplet 2] Les chiffres sont fachos, paraît-il, l'addition est raciste, le recensement est suspect, Alors arrêtez les statisticiens, menottez les calculettes, brûlez l'état civil, c'est net, Interdisez le mot « remplacement », puis le mot « immigration », puis le mot « France » tant qu'on y est, Et quand il ne restera plus aucun mot, on verra bien si le pays a changé. [Refrain] [Couplet 3] On a le droit de voir, on a le droit de compter, on a le droit de le dire tout haut, Un peuple qui n'a plus le droit de nommer ce qu'il voit n'est plus un peuple, c'est un troupeau, Ils disent « débat politique » le mardi, « délit » le vendredi, selon la peur du moment, Ils confondent le crime et le constat, le fou qui tire et le pays qui compte, sciemment. [Break] [Couplet 4] Français qui voulez sauver votre pays, on ne vous demande pas de haïr qui que ce soit, On vous demande de regarder, de compter, et de voter : c'est la seule arme qu'on ait, Ils peuvent censurer les plateaux, poursuivre les élus, faire taire les journaux, Ils ne feront jamais taire une addition, ni un pays qui ouvre les yeux, même à coups de tribunaux. [Refrain] [Pont] Vous pouvez interdire un mot. Vous ne pouvez pas interdire une addition. Vous pouvez mettre l'INSEE en prison. Les chiffres sortiront quand même, un matin. [Refrain] [Outro] Les faits sont toujours là. La France aussi.