Ce qui s'est passé
CORDON SANITAIRE – Le bal des faux-culs autour de Hollande
La mort de Quentin Deranque à Lyon a bouleversé le pays et provoqué un choc politique majeur. Passé à tabac dans un climat de tensions idéologiques croissantes, le drame a ravivé les interrogations sur la responsabilité morale des discours, des alliances et des ambiguïtés entretenues depuis des années.
Dans cette chanson coup de poing, Chroniques en musique dénonce le double langage, les revirements et les postures moralisatrices d’une partie de la classe politique.
François Hollande, qui rompt aujourd’hui avec LFI après avoir été élu sous la bannière du Nouveau Front populaire.
Gabriel Attal, qui appelait en 2024 à voter pour des candidats LFI au nom du « front républicain ».
Jean-Luc Mélenchon, dont les outrances verbales sont accusées par ses adversaires d’entretenir un climat de tension permanent.
Yann Barthès et Quotidien, longtemps accusés de complaisance envers la gauche radicale, et qui se retrouvent aujourd’hui à questionner publiquement les liens entre LFI et La Jeune Garde.
« Cordon sanitaire » interroge :
Qui a réellement nourri les extrêmes ?
Qui a fermé les yeux par calcul électoral ?
Pourquoi certains sont-ils systématiquement diabolisés quand d’autres bénéficient d’indulgence ?
Un hymne politique frontal, engagé, assumé.
Un cri contre l’ambiguïté.
Un appel à la cohérence.
Paroles
[Couplet 1]
Ils nous traitaient de fous, de brutes et de fachos,
Ils jouaient les vertueux derrière leurs grands mots.
Front républicain, morale en bandoulière,
Mais quand le sang coule, silence dans la lumière.
Autour de Hollande, c’est le bal des repentis,
On efface les logos, on réécrit la nuit.
Hier bras dessus bras dessous avec LFI,
Aujourd’hui, “la relation est finie”.
[Refrain]
Cordon sanitaire ? Oui, mais pour qui ?
Pour ceux qui excusent la haine et crient à l’infamie ?
On nous pointe du doigt depuis des années,
Mais qui nourrit la violence en toute impunité ?
Cordon sanitaire ! Que chacun choisisse son camp !
Entre la France debout et le chaos permanent.
Vous nous traitiez de monstres, de dangers publics —
Regardez vos alliances, regardez vos complices !
[Couplet 2]
Mélenchon joue la victime, posture dramatique,
Mais la rue s’embrase au rythme de sa rhétorique.
“La République c’est moi”, clame le tribun,
Pendant que ses soutiens frôlent l’inadmissible et l’immonde commun.
La Jeune Garde parade, dissoute mais présente,
Stand discret, sourire insolent, mémoire défaillante.
On nie les liens, on brouille les pistes,
Mais les images parlent, la vérité insiste.
[Refrain]
Cordon sanitaire ! Oui, mais pour qui ?
Pour ceux qui ferment les yeux quand la violence surgit ?
On nous condamne sans procès, sans nuance,
Pendant que l’extrême gauche savoure sa complaisance.
Cordon sanitaire ! Que chacun prenne rang !
La nation n’est pas un mot, c’est un serment.
Vous criiez “danger fasciste” à chaque élection —
Mais qui banalise aujourd’hui l’intimidation ?
[Pont]
Macronistes prudents, retour à la raison,
Après avoir béni le front par conviction.
Attal, les leçons, les appels au barrage,
Qui porte le poids de ce naufrage ?
Les médias frémissent, changent de ton,
Même “Quotidien” ajuste l’intonation.
Quand le réel frappe, les masques tombent —
Et l’ambiguïté vacille dans l’ombre.
[Refrain final]
Cordon sanitaire ! Oui, contre la violence !
Contre ceux qui jouent avec l’innocence.
On peut aimer son pays sans être caricaturé,
On peut défendre ses frontières sans être diabolisé.
Cordon sanitaire ! Pour la clarté !
Pour que la République ne soit pas manipulée.
Vous nous traitiez de facho pour nous faire taire —
Mais la vérité finit toujours par se faire entendre.
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