Ce qui s'est passé
Ils ont crié au scandale.
Ils ont parlé de “provocation”, de “banquets identitaires”, de “signaux politiques”.
Alors on a répondu… en chanson.
Le “Canon français”, ces rassemblements autour de grandes tablées bien franchouillardes, ont enflammé la presse et les plateaux télé. Pour certains, c’est un simple repas entre amis. Pour d’autres, un symbole, une provocation, voire une ligne rouge franchie. Entre caricatures médiatiques et revendications assumées, le débat est devenu national.
Cette chanson prend tout ça à bras-le-corps.
Elle joue avec les mots utilisés dans les journaux, elle pousse les clichés jusqu’au bout, et elle transforme une polémique en refrain collectif.
🎶 Un air simple, fait pour être repris à plusieurs.
🎶 Un refrain taillé pour résonner dans les banquets.
🎶 Une satire directe, joyeuse et volontairement excessive.
Pas de discours compliqué ici :
juste une table, des verres levés, et une chanson qui assume tout.
Paroles
Canon français ! Lève ton verre !
Encore du vin, encore du son,
VIVE LE COCHON !
Ils ont fait la une avec nos tablées,
“Provocation”, “danger”, tout y est passé,
Trois saucissons, deux bouteilles de rouge,
Et tout Paris qui tremble et qui bouge.
Ils parlent de “codes”, de “signaux cachés”,
Nous on chante faux, mais on veut trinquer,
Nappe à carreaux, le pain qui craque,
Les bien-pensants prennent leur claque.
Ils veulent cadrer nos traditions,
Mettre des règles à nos chansons,
Mais plus ils crient, plus on répond…
Canon français ! Tape dans les mains !
Du lard, du vin, et la fête jusqu’au matin !
Qu’ils parlent de haine à la télévision,
Nous on chante tous : VIVE LE COCHON !
Canon français ! Fais tourner le son !
Que ça résonne dans chaque maison !
Qu’ils ferment la table, interdisent les chansons…
On reviendra ! VIVE LE COCHON !
“Banquets identitaires”, ils ont trouvé,
Un mot bien propre pour nous caricaturer,
Mais dans nos verres y’a que du vrai,
Du vieux pays qu’on veut pas oublier.
Experts en colère sur les plateaux,
Qui parlent jamais des gens d’en bas,
Nous on a rien, juste une guitare,
Et des refrains qui cognent au comptoir.
Ils veulent gommer jusqu’à nos noms,
Changer le goût des saisons,
Mais plus ils gloussent… plus on répond !
Canon français ! Tape dans les mains !
Du lard, du vin, et la fête jusqu’au matin !
Qu’ils parlent de haine à la télévision,
Nous on chante tous : VIVE LE COCHON !
Canon français ! Fais tourner le son !
Que ça résonne dans chaque maison !
Qu’ils ferment la table, interdisent les chansons…
On reviendra ! VIVE LE COCHON !
S’ils veulent mettre fin aux traditions,
On sortira d'autres saucissons,
Et s’ils veulent juger nos passions,
On répondra en chanson !
Franchouillards ? Oui, et alors ?
On ne laisse pas nos traditions dehors,
Ni nos bouteilles, ni nos voix,
Ni ce qu’on pense au fond de soi.
Ils peuvent écrire mille éditos,
On répondra toujours plus haut,
Avec des rires et des canons,
Et ce refrain comme un juron :
Canon français ! Tape dans les mains !
Du lard, du vin, et la fête jusqu’au matin !
Qu’ils parlent de haine à la télévision,
Nous on chante tous : VIVE LE COCHON !
Canon français ! Fais tourner le son !
Que ça résonne dans chaque maison !
Qu’ils ferment la table, interdisent les chansons…
On reviendra ! VIVE LE COCHON !
Encore un verre… encore un son…
Banquet interdit… VIVE LE COCHON !
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