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SANDRINE ROUSSEAU VEUT SERVIR DU “CADAVRE DE VACHE”

22 mai 202610:22
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Ce qui s'est passé

Sandrine Rousseau relance une nouvelle polémique après avoir déclaré qu’il faudrait appeler les steaks par leur “vrai nom” : des “cadavres d’animaux”.

Une sortie qui a immédiatement provoqué une avalanche de réactions dans le monde agricole, politique et populaire.

Dans cette chanson satirique, TradiMix répond frontalement à cette écologie moralisatrice et déconnectée, qui semble faire la guerre aux habitudes populaires, à la gastronomie française et aux éleveurs déjà étranglés par les normes, les dettes et le mépris social.

Pendant que certains expliquent aux Français comment parler, manger ou vivre depuis les beaux quartiers parisiens, beaucoup peinent simplement à remplir leur frigo ou à offrir une viande correcte à leurs enfants.

Cette chanson défend aussi une certaine idée de la France : celle des terroirs, des marchés, des repas du dimanche, des bouchers, des agriculteurs et du bon sens populaire.

Paroles

[INTRO] Bienvenue au restaurant militant Aujourd’hui au menu : culpabilité bio Paris applaudit La France qui bosse avale de travers [COUPLET 1] Elle parle depuis les beaux quartiers Bol de quinoa, morale hors de prix Pendant qu’au village on compte les centimes Pour offrir un steak aux gamins le dimanche midi Elle veut changer les mots du menu Comme si la langue changeait la réalité “Cadavre de vache” dans l’assiette des pauvres Et champagne vegan chez les invités [PRE-REFRAIN] Toujours punir Toujours interdire Toujours expliquer au peuple comment vivre [REFRAIN] “Cadavre de vache”, voilà leur poésie Les nouveaux curés de l’écologie Ils détestent la France quand elle est populaire Le barbecue, les terroirs, les grands-pères “Cadavre de vache”, quelle grande idée Pendant que les campagnes sont étranglées Ils parlent d’éthique entre deux cocktails Le peuple regarde et trouve ça cruel [COUPLET 2] Hier le diesel Demain le saucisson Après-demain ta côte de bœuf au tribunal des émotions Le problème du pays ? Le mot “entrecôte” Pas les factures, pas les fermes qui ferment Pas les fins de mois qui explosent Elle parle de virilité toxique Devant des gens qui n’ont jamais trait une vache Qui prennent le train des idées à la mode Mais jamais celui qui mène aux vrais villages [PONT] Et dans les champs Les éleveurs encaissent Normes, dettes, mépris et sécheresse Sept jours sur sept Pour finir insultés Par des bourgeois qui veulent les rééduquer [REFRAIN] “Cadavre de vache”, voilà leur poésie Les nouveaux curés de l’écologie Ils détestent la France quand elle est populaire Le barbecue, les terroirs, les grands-pères “Cadavre de vache”, quelle grande idée Pendant que les campagnes sont étranglées Ils parlent d’éthique entre deux cocktails Le peuple regarde et trouve ça cruel [BREAK] Et demain quoi ? “Cadavre de poulet” ? “Restes mortuaires au gratin” ? Ils veulent remplacer la gastronomie Par des slogans LinkedIn [FIN] La France des marchés Des bouchers Des repas du dimanche Regarde cette élite étrange Qui veut transformer chaque assiette En bulletin de vote permanent Et pendant qu’ils donnent des leçons Le peuple commande une entrecôte Bleue Avec des frites Et du bon sens