Ce qui s'est passé
🇫🇷 Patrick Sébastien avait lancé sur un plateau une vanne visant Sandrine Rousseau : « Si vous pensez que vous avez une vie de merde, consolez-vous en vous disant que chaque matin, il y a un mec qui se réveille à côté de Sandrine Rousseau. » Interrogée ensuite par Sam Zirah, la députée écologiste avait jugé la plaisanterie « violente » avant de répondre : « ta gueule Patrick Sébastien ». L'échange rejoint une série de petites phrases publiques associées à Rousseau, de « l'homme déconstruit » à l'entrecôte décrite comme « symbole de virilité ».
La chanson transforme cet échange verbal en numéro de cabaret et fait de « TA GUEULE, PATRICK SÉBASTIEN ! » son refrain. Elle convoque aussi Michel Sardou, l'épisode du barbecue à Grenoble et, plus récemment, les propos « face à eux, physiquement » tenus à Saint-Antoine-du-Rocher au sujet des chasseurs. Le fil conducteur reste le même : une succession de déclarations publiques, de provocations et de répliques mises en musique. Comme toute satire, cette chanson utilise l'exagération, le second degré et la caricature pour nourrir le débat public.
Musicalement, le morceau prend la forme d'une java de cabaret à 118 BPM : guitare manouche, saxophone soprano, hautbois, marimba, tuba léger, violon pizzicato et batterie aux balais accompagnent une voix masculine souriante.
Paroles
[HOOK]
Patrick balance, Sandrine répond :
« Ta gueule Patrick Sébastien ! »
Une vanne, une réplique, et c'est parti,
Le duel de mots reprend aujourd'hui.
[COUPLET 1]
Sébastien lance sur le plateau :
« Si vous pensez que vous avez une vie de merde,
Consolez-vous en vous disant que chaque matin,
Il y a un mec qui se réveille à côté de Sandrine Rousseau. »
Sandrine écoute et répond aussitôt :
« C'est violent, ouais… » avant le dernier mot.
[PRÉ-REFRAIN]
Patrick avait lancé son trait,
Sandrine lui rend sans détour après :
[REFRAIN]
TA GUEULE, PATRICK SÉBASTIEN !
TA GUEULE, PATRICK SÉBASTIEN !
Une vanne part, une réplique revient,
TA GUEULE, PATRICK SÉBASTIEN !
[COUPLET 2]
Elle avait dit « vivre avec un homme déconstruit »,
Et déclaré qu'elle en était « hyper heureuse » aussi.
Sardou l'avait appelé « ce pauvre mec » :
« Je ne veux pas qu'on me déconstruise », net.
Puis Grenoble et le fameux barbecue :
L'entrecôte devient « symbole de virilité ».
Des petites phrases aux grandes émissions,
Chacun répond avec sa propre provocation.
[PRÉ-REFRAIN]
Patrick avait lancé son trait,
Sandrine lui rend sans détour après :
[REFRAIN]
TA GUEULE, PATRICK SÉBASTIEN !
TA GUEULE, PATRICK SÉBASTIEN !
Une vanne part, une réplique revient,
TA GUEULE, PATRICK SÉBASTIEN !
[PONT]
Puis les chasseurs entrent dans l'actualité,
À Saint-Antoine-du-Rocher, elle vient déclarer :
Il faut leur faire « face à eux, physiquement ».
Les chasseurs annoncent saisir la justice ensuite.
Mais pour Sébastien, nul besoin d'un long discours :
Sandrine avait trouvé quatre mots pour le retour.
[DERNIER REFRAIN]
TA GUEULE, PATRICK SÉBASTIEN !
TA GUEULE, PATRICK SÉBASTIEN !
Une vanne part, une réplique revient,
TA GUEULE, PATRICK SÉBASTIEN !