Ce qui s'est passé
À Marseille, une décision politique change tout.
Alors que la gauche s’allie ouvertement avec La France insoumise dans de nombreuses villes, Les Républicains affirment vouloir la combattre… mais, sur le terrain, les choix racontent une autre histoire.
👉 En maintenant leur candidate au second tour, ils empêchent toute alternance.
👉 Ils favorisent de fait la victoire de la gauche.
👉 Et laissent passer une occasion majeure de basculer la ville.
Au cœur de cette stratégie : Bruno Retailleau, figure d’une droite qui dénonce… mais qui, ici, refuse d’agir.
Face à lui, Franck Allisio, candidat du Rassemblement National, incarnait pour certains électeurs une possibilité de rupture.
Résultat : une droite divisée, une gauche renforcée.
Cette chanson dénonce une incohérence politique majeure… et pose une question simple :
qui portera la responsabilité des six prochaines années à Marseille ?
Paroles
[Couplet 1]
À Marseille ça tremble, ça deal, ça vacille,
Les mères ferment les volets quand la nuit défile,
Les sirènes hurlent plus fort que les promesses,
Et les élus récitent leurs discours en détresse.
À Paris, ils jurent “on combat la gauche”,
Ils frappent du poing, ils montent à la broche,
Mais quand il faut choisir, quand l’heure est venue,
Ils préfèrent perdre… plutôt que d’être battus.
[Pré-refrain]
Des plateaux télé aux phrases bien huilées,
Mais sur le terrain, personne pour trancher,
Marseille attendait un geste, une rupture,
Elle n’a eu droit qu’à une posture.
[Refrain]
Retailleau offre Marseille à la gauche,
Par calcul, par peur ou par confort,
Il parlait de combat, il lâche la broche,
Et la ville paiera ses torts.
Retailleau offre Marseille à la gauche,
Et derrière lui tout un parti qui plie,
Les Républicains deviennent l’ombre proche
De ceux qu’ils dénonçaient hier encore la nuit.
[Couplet 2]
Ils avaient un choix, limpide, brutal,
Changer la donne ou rester fatal,
Mais non, ils maintiennent leur propre candidate,
Et regardent la ville tomber en cascade.
Pendant que la gauche pactise sans scrupule,
Avec LFI dans chaque calcul,
Toi tu inventes un front “républicain”,
Qui sert surtout à ne rien faire, à rester en retrait.
[Pré-refrain]
Tu parlais d’ordre, de sécurité,
Mais à Marseille tu t’es effacé,
Et dans ce silence bien organisé,
C’est toute une ville qui est condamnée.
[Refrain]
Retailleau offre Marseille à la gauche,
Et demain il parlera d’honneur,
Mais les quartiers verront bien ce qui approche,
Quand le réel remplacera la peur.
Retailleau offre Marseille à la gauche,
Et chaque décision qui fera mal,
Chaque rue perdue, chaque vie trop proche
Du chaos portera ce signal.
[Couplet 3]
Les narcotrafics gagnent du terrain,
Les frontières deviennent un vieux refrain,
L’immigration s’impose sans débat,
Et toi tu détournes les yeux, encore une fois.
Tu dénonçais tout ça avec vigueur,
Mais au moment clé, plus aucune hauteur,
Tu préfères perdre “proprement”, sans alliance,
Plutôt que sauver Marseille de l’échéance.
[Refrain]
Retailleau offre Marseille à la gauche,
Et la ville comptera les années,
Six ans de plus à subir la débauche
De promesses jamais tenues, jamais changées.
Retailleau offre Marseille à la gauche,
Et les Marseillais n’oublieront pas,
Qui a choisi, sans même une anicroche,
De laisser passer ce combat.
[Pont]
Ce n’est pas la gauche qui a gagné,
C’est la droite qui a refusé,
Refusé de voir, refusé d’agir,
Refusé tout simplement de choisir.
[Refrain final]
Retailleau offre Marseille à la gauche,
Et ton nom restera lié à ça,
Pas pour tes mots, ni pour tes approches,
Mais pour ce moment où tu n’as pas.
Retailleau offre Marseille à la gauche,
Et quand le bilan tombera,
Chaque échec, chaque nuit trop proche
Du chaos dira : “c’était toi.”
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