TradiMix
Toutes les chansons

Pour les cochons, tout le monde est raciste ! La comptine des porcs qui font la révolution

2 novembre 20265:10
Écouter
Aussi publiée sur

Ce qui s'est passé

Une comptine satirique pour grands enfants. Ce qu'il y a derrière la fable :

• 13 000 amendements : chiffre attribué à LFI lors du débat sur les retraites (février 2023), les débats s'achèvent sans discuter l'article 7. • Le ballon : Thomas Portes, février 2023, 15 jours d'exclusion. Le drapeau : Sébastien Delogu, mai 2024, 15 jours d'exclusion. • « La République, c'est moi » : Jean-Luc Mélenchon, perquisition du 16 octobre 2018 (policiers et magistrats) ; 3 mois avec sursis et 8 000 € d'amende. • Juin 2024 : Alexis Corbière, Raquel Garrido et Danielle Simonnet non réinvestis ; Adrien Quatennens, condamné pour violences conjugales, réinvesti. • 7 octobre 2023 : le groupe LFI parle d'une « offensive armée » ; certains élus LFI ont condamné l'attaque.

Chanson satirique. Personnages de fable, dessins animés et images de presse.

Paroles

[Intro] Il était une ferme, la ferme de chez nous, Où poules et canards se parlaient, voilà tout. Mais dans la porcherie, sous le drapeau LFI, Les cochons insoumis ont décidé ceci : [Couplet 1] « Cette ferme est trop calme, il faut tout chahuter ! » À la grande assemblée, ils ont tout saboté : Treize mille amendements pour bloquer le débat, Et l'article sept, mes enfants, on ne le vota pas ! Un cochon, son écharpe tricolore au cou, Le pied sur un ballon, tête de ministre dessous. Un autre, en pleine séance, a brandi son drapeau : Quinze jours dehors chacun ! « Nous sommes des héros ! » [Refrain] Groin, groin, groin ! Pour les cochons de LFI, Tout le monde est raciste, et le débat est fini ! Tu poses une question ? Raciste ! Tu dis non ? Raciste ! Tu n'es pas de leur bord ? Fasciste, fasciste, fasciste ! [Couplet 2] Un matin, les gendarmes vinrent à la porcherie Regarder dans les comptes, c'est la loi, mes amis. Le grand chef des cochons a foncé sur la porte : « La République, c'est moi ! » a-t-il crié de la sorte. Trois mois avec sursis, le juge a prononcé ; C'est la faute du juge ! Il n'a rien regretté. Quand trois vieux compagnons ont osé dire « pourquoi ? », Dehors, sans un merci : le chef faisait la loi. Mais celui condamné pour violences sur sa femme, On l'a réinvesti, et sans le moindre drame ! [Refrain] [Couplet 3] Un matin d'octobre, le monde a vu l'horreur, Des familles massacrées par le Hamas, quelle douleur. « Une offensive armée », a écrit LFI, Et toute la basse-cour en est restée sans un cri. Le vieux chien de la cour, un soir, a demandé : « Et l'immigration, peut-on en discuter ? Combien, comment, qui paie ? » Les cochons, d'un seul bond : « Raciste, le vieux chien ! Raciste, le mouton ! Raciste, la poulette ! Raciste, le canard ! Raciste, le fermier, sa femme et sa mare ! » Le chien, tout étonné, s'est gratté le museau : « J'ai posé une question, je n'ai pas dit un gros mot ! » [Pont] Alors, peu à peu, plus personne n'a parlé, Le poulailler s'est tu, la mare a tremblé. Même le coq, là-haut, retenait son cocorico… Et dans le grand silence, on n'entendait que les pourceaux. [Couplet 4] Mais sur la colline, au pas lent, au cœur franc, Marine la jument descendait dans le champ. Jordan le jeune cerf a relevé le front, Éric le bouquetin a quitté ses grands monts. Charles le héron, qui épluchait les comptes, Charlotte la cigogne, qui n'avait pas de honte : « Dans cette ferme, ici, chacun parle à son tour ! Le bien de tous d'abord, et la loi pour toujours ! » [Couplet 5] Alors, un beau matin, la ferme s'est réunie, La poule, le canard, sans peur et sans bruit. Chacun a mis son vote au fond du vieux chapeau, Et le fermier a lu les votes, un à un, tout haut. Les cochons ont crié : « Ce vote est illégal ! » Mais les voix étaient là, et c'était bien égal. Ils sont rentrés chez eux, dans leur boue, tout penauds, Et la ferme a rebâti ses murs et ses enclos. [Refrain final] Cot cot, coin coin, chacun a sa chanson ! Le coq chante au matin, et les blés sont blonds ! Cot cot, coin coin, et même LFI A le droit de parler, mais chacun son tour, ici ! [Outro] Et la morale, mes petits ? Crier « raciste » n'est pas une raison, voilà ! Et si tu veux qu'on t'écoute, ami, Laisse parler les autres, et tu verras.