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PHILIPPE BOUVARD EST PARTI : 37 ANS DE GROSSES TÊTES ET DE RIRES FRANÇAIS

24 août 20262:55
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🇫🇷 Philippe Bouvard est mort le 24 août 2026 à son domicile de Cannes, dans les Alpes-Maritimes, à l’âge de 96 ans. Figure majeure de la radio française, il avait créé Les Grosses Têtes sur RTL en 1977 et les avait dirigées pendant trente-sept ans. Autour de sa table sont passés Jean Yanne, Sim, Claude Sarraute et des générations de sociétaires. À la télévision, son Théâtre de Bouvard a aussi servi de tremplin à Muriel Robin, Michèle Bernier et aux futurs Inconnus. Il résumait lui-même son lien avec l’émission : « Ce n'est pas un travail, c'est une partie de ma vie ».

Cette chanson lui rend un hommage populaire et tendre, celui d’une voix qui a accompagné les cuisines, les voitures et les bistrots pendant des décennies. Elle revient sur les Grosses Têtes, le Théâtre de Bouvard, ses reparties et les artistes révélés autour de lui, avant de reprendre un refrain volontairement simple : « Merci Bouvard ! Pour tous ces rires ! » Laurent Ruquier l’a salué comme « un maître » et Jean-Pierre Foucault comme une figure incontournable du métier.

Un swing de chanson française chaleureux mêle guitare manouche, mandoline, contrebasse et batterie légère, avec cor anglais et saxophone ténor pour la couleur nostalgique. Une musique souriante plutôt que funèbre, à l’image des souvenirs laissés par cette voix de radio.

Paroles

[HOOK] Philippe Bouvard a fermé son micro, À Cannes, doucement, sans grand numéro. Mais dans les cuisines, les voitures, les bistrots, On entend encore sa voix dans la radio. [COUPLET 1] Radio-Luxembourg l'avait vu commencer, Puis RTL lui donna des heures à mener. Une table, des questions, quelques invités, Et trente-sept ans à faire rire les Français. Jean Yanne décochait ses flèches en passant, Sim faisait dérailler les airs trop savants, Claude Sarraute riait avant tout le monde, Et Bouvard relançait d'une phrase qui gronde. [PRÉ-REFRAIN] Il disait : « Ce n'est pas un travail », « C'est une partie de ma vie ». [REFRAIN] MERCI BOUVARD ! POUR TOUS CES RIRES ! MERCI BOUVARD ! ON VA LES GARDER ! [COUPLET 2] Au Théâtre de Bouvard, ils venaient essayer, Trois bouts de scène et l'envie de percer. Muriel Robin, Bernier, puis Les Inconnus, Des amuseurs qu'un pays entier a connus. Il aimait le bon mot, la réplique qui pique, La culture sans raideur, le rire sans musique. Pas besoin de grand décor ni d'effet savant, Une question bien lancée, et ça partait devant. [PRÉ-REFRAIN] Et pour quitter sa table, il disait au public : « Vous avez été plus de la moitié De ma vie professionnelle ». [REFRAIN] MERCI BOUVARD ! POUR TOUS CES RIRES ! MERCI BOUVARD ! ON VA LES GARDER ! [PONT] Ruquier l'a salué : « un maître dans ce métier ». Foucault : « un personnage incontournable ». Les vieilles émissions continuent de passer, Et les copains reviennent s'asseoir autour de la table. [DERNIER REFRAIN] MERCI BOUVARD ! POUR TOUS CES RIRES ! MERCI BOUVARD ! ON VA LES GARDER !