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MERCOSUR TRAHISON — Von der Leyen vend l’Europe, Macron plie, l’Italie marchande

10 janvier 20263:56
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MERCOSUR TRAHISON — Von der Leyen vend l’Europe, Macron plie, l’Italie marchande

Alors que l’Union européenne vient de valider l’accord de libre-échange avec le Mercosur, une immense colère monte dans les campagnes françaises. Derrière les discours technocratiques et les promesses de “garanties”, ce traité ouvre grand la porte à l’importation massive de viande, de soja et de produits agricoles ne respectant ni nos normes sanitaires, ni nos exigences environnementales, ni le travail de nos agriculteurs.

Dans cette chanson, nous dénonçons le rôle central d’Ursula von der Leyen, qui a porté cet accord au forceps, malgré l’opposition de nombreux États et des syndicats agricoles. Sous couvert de commerce et de diplomatie, c’est toute l’agriculture européenne qui est livrée à une concurrence déloyale.

Emmanuel Macron est également mis face à ses contradictions : un jour il promet de défendre la souveraineté alimentaire et les paysans, le lendemain il laisse passer un accord qui les fragilise. À force de vouloir ménager tout le monde, la France se retrouve sans ligne claire et sans poids réel face à ses partenaires.

L’Italie, enfin, est pointée du doigt pour avoir négocié son soutien à l’accord contre des avantages politiques et budgétaires au sein de l’Union européenne, laissant les autres pays assumer le coût agricole et social de cette décision.

Cette chanson est un cri de colère et de solidarité avec les paysans français, qui se battent pour survivre, pour garder leur dignité, et pour continuer à nourrir le pays avec des produits de qualité.

Paroles

[Intro] Ils ont signé dans l’ombre, pendant qu’on comptait nos morts, Dans les champs, dans les fermes, dans l’Europe qui s’endort… [Couplet 1] À Bruxelles sous les néons, von der Leyen fait son show, Elle vend nos terres, nos vies, pour des tableaux Excel trop beaux, Des cargos pleins de viande, des chiffres sur du papier, Pendant que nos paysans crèvent pour rester dignes et fiers. Elle parle de climat, de règles, de garanties, Mais derrière les contrats c’est l’Europe qu’elle sacrifie, Elle serre des mains lointaines, oublie nos campagnes, Et transforme nos fermes en simples lignes de dommage. [Pré-refrain] On nous dit : “C’est le progrès, soyez calmes, soyez grands”, Mais le progrès qui détruit n’est qu’un mensonge géant. [Refrain] Mercosur, c’est la trahison, Un coup de couteau dans nos sillons, Von der Leyen brade nos saisons, Macron s’incline, baisse la tête, perd la raison. Les paysans crient dans le vent, L’Europe vend son propre sang. [Couplet 2] Macron change de discours comme on change de costume, Un jour il défend les fermes, le lendemain il s’allume À Bruxelles il promet, à Paris il se tait, Champion de l’ambigu, roi du “je verrai”. Il parle de souveraineté, mais négocie à genoux, Face à Berlin, face à Rome, il devient flou, Il joue les durs devant les caméras, Mais signe en douce ce qu’on ne pardonne pas. [Pré-refrain] Toujours un pied dedans, toujours un pied dehors, À force de louvoyer, on finit par être mort. [Refrain] Mercosur, c’est la trahison, Un coup de couteau dans nos sillons, Von der Leyen brade nos saisons, Macron s’incline, baisse la tête, perd la raison. Les paysans crient dans le vent, L’Europe vend son propre sang. [Couplet 3] Et l’Italie, belle Italie, qu’as-tu négocié ? Un petit rabais, un avantage pour mieux nous poignarder, Tu marchandais ton oui contre des miettes dorées, Pendant que les autres peuples allaient tout payer. Tu as vendu la table pour sauver ta chaise, Dans ce grand marché où la morale est en parenthèse, Chacun pour soi dans l’Union qui se déchire, Et les fermes françaises qu’on laisse mourir. [Pont] Dans nos campagnes il n’y a plus de promesses, Juste des mains usées et de la détresse, On ne demande pas la charité, Juste le droit de travailler et de vivre en vérité. [Refrain] Mercosur, c’est la trahison, Un coup de couteau dans nos sillons, Von der Leyen brade nos saisons, Macron s’incline, baisse la tête, perd la raison. Les paysans crient dans le vent, L’Europe vend son propre sang. [Outro] Mais dans la boue, dans la terre, dans les blés qui se lèvent, Il reste une France qui refuse la trêve, Si Bruxelles nous oublie, on se souviendra d’elle, Les paysans debout feront trembler le ciel.