Ce qui s'est passé
Les accords du Mercosur cristallisent aujourd’hui la colère du monde agricole et de nombreux citoyens européens.
Derrière les discours technocratiques sur le « libre-échange » et la « compétitivité », ce traité menace directement la souveraineté alimentaire, les normes sanitaires, l’agriculture française et l’indépendance des nations européennes.
Cette chanson dénonce :
le Mercosur, symbole d’une mondialisation aveugle
la lâcheté des dirigeants européens qui sacrifient leurs agriculteurs
le rôle central d’Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, promotrice de ces accords
l’ambiguïté d’Emmanuel Macron, oscillant entre discours protecteur et alignement bruxellois
les silences et contradictions d’Annie Genevard, ministre de l’Agriculture
la destruction programmée des fermes françaises au profit d’importations ne respectant ni nos normes sociales, ni environnementales
Face à cela, ce titre défend :
les agriculteurs, piliers de la nation
la production locale
le retour à l’indépendance de la France
le droit d’un peuple à se nourrir lui-même
Paroles
Couplet 1
Dans les bureaux feutrés de Bruxelles
On signe en silence des pactes mortels
Des lignes d’encre contre des hectares
Des peuples sacrifiés pour le libre-échange tard
Ils appellent ça progrès, modernité
Mais c’est nos fermes qu’on voit tomber
Le Mercosur comme un couperet
Sur les sillons de nos vérités
Refrain
Nos terres ne sont pas à vendre
Nos vies ne sont pas des chiffres
Qu’ils entendent enfin descendre
La colère des champs, la voix des vignes
Ni traités secrets, ni marchés lointains
Ne nourriront mieux que nos paysans
La France se lève, serre les poings
L’indépendance ou le néant
Couplet 2
À Bruxelles, von der Leyen parade
Sourire froid, fermes condamnées
Elle promet l’Europe qui protège
Mais signe l’Europe qui assiège
Bœuf brésilien, soja trafiqué
Normes absentes, peuples floués
Pendant qu’ici on crève au travail
Sous le poids des lois et des détails
Refrain
Nos terres ne sont pas à vendre
Nos vies ne sont pas des chiffres
Qu’ils entendent enfin descendre
La colère des champs, la voix des vignes
Ni traités secrets, ni marchés lointains
Ne nourriront mieux que nos paysans
La France se lève, serre les poings
L’indépendance ou le néant
Couplet 3
À Paris, les mots sont prudents
L’ambiguïté devient un talent
Macron parle de vigilance
Mais laisse filer la balance
Et Genevard jure défendre
Ce qu’elle ne combat jamais vraiment
Entre deux discours, deux silences
Les fermes ferment, lentement
Pont
Agriculteurs debout dans la boue
Les mains usées mais le cœur debout
Vous êtes la France qui nourrit
Pas les salons, pas les lobbys
Sans vous, pas de pays libre
Pas de drapeau, pas d’avenir
Une nation qui importe son pain
Enterre elle-même ses lendemains
Dernier refrain
Nos terres ne sont pas à vendre
Nos vies ne sont pas négociables
Qu’ils cessent enfin de se rendre
Aux dogmes faux, aux profits instables
Ni Mercosur, ni faux progrès
Ne remplaceront la souveraineté
Produire ici, décider chez nous
C’est ça la France, jusqu’au bout
Outro
Quand les peuples reprennent la voix
Les traités tombent, les masques se noient
De la terre monte une vérité claire :
Une nation libre se nourrit elle-même.
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