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MACRON VEUT FICHER LA FRANCE ! LE GRAND CONTRÔLE A COMMENCÉ

2 août 20262:47
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Ce qui s'est passé

🚨 Identité obligatoire sur les réseaux sociaux ? Interdiction des moins de 15 ans ? Jusqu'où ira le contrôle numérique ?

Cette chanson dénonce le projet d'imposer une vérification d'identité pour accéder aux réseaux sociaux ainsi que les restrictions visant les plus jeunes. Présentées comme des mesures de protection, ces propositions suscitent un débat sur la liberté d'expression, le respect de la vie privée, l'anonymat en ligne et la place des réseaux sociaux dans une démocratie.

À travers un rock/rap engagé, cette chanson imagine la colère de ceux qui craignent une société où chaque compte serait relié à une identité vérifiée, où chaque publication pourrait être plus facilement associée à son auteur, et où la liberté d'expression finirait par reculer au nom du contrôle.

Paroles

[HOOK] Ils veulent ton nom, ton visage, ton passé. Avant de parler, il faudra t'identifier. Macron promet de protéger… mais commence par contrôler. Quand la liberté recule, qui viendra la sauver ? [COUPLET 1] Un clic, un profil, une carte à présenter. L'écran devient un guichet où chacun doit se montrer. On nous parle d'avenir, de sécurité, de paix, Mais chaque nouvelle règle grignote un peu plus nos droits. Moins de quinze ans ? Rideau, circulez. Des millions de jeunes exclus avant même d'avoir parlé. Pendant que les plateformes engrangent nos données, Le citoyen, lui, doit encore prouver son identité. [PRÉ-REFRAIN] Toujours plus de contrôle. Toujours moins de confiance. À force de tout vérifier, On finit par enfermer la France. [REFRAIN] Non ! On refuse l'identité forcée ! Non ! On refuse qu'on décide à notre place ! Macron, ton monde sous surveillance, on n'en veut pas ! Nos voix ne rentreront jamais dans tes cases. Liberté d'écrire ! Liberté de parler ! Sans badge numérique pour avoir le droit d'exister. On ne se taira pas, quoi qu'ils votent là-bas. La France ne baisse pas les bras ! [COUPLET 2] Ils disent : « C'est pour protéger. » On répond : « Commencez par respecter. » Chaque compte relié, chaque parole enregistrée, La méfiance devient la nouvelle normalité. Aujourd'hui les réseaux, demain quoi d'autre encore ? Toujours un formulaire, toujours un nouveau décor. À force de vouloir tout suivre et tout classer, C'est la confiance qu'ils finissent par casser. [PONT] Une démocratie vit de citoyens libres. Pas de citoyens qui demandent la permission de parler. L'anonymat n'est pas un crime. La liberté n'est pas un danger. [REFRAIN FINAL] Non ! On refuse l'identité forcée ! Non ! On refuse qu'on décide à notre place ! Macron, ton monde sous surveillance, on n'en veut pas ! Nos voix ne rentreront jamais dans tes cases. Debout ! Debout ! Tant qu'il restera une voix, Il restera quelqu'un pour dire : « Pas cette fois ! » La liberté ne se scanne pas. La liberté… ça ne s'identifie pas.