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MACRON : “LES MABOULS”, C’EST LES FRANÇAIS ?
14 mai 202610:52
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Ce qui s'est passé
Une phrase. Une colère. Une fracture.
Quand Emmanuel Macron parle des “mabouls” qui voudraient “se fâcher avec l’Algérie”, une partie de la France entend surtout du mépris. Cette chanson transforme cette polémique en cri politique : immigration, souveraineté, frontières, OQTF, relation avec Alger… tout ce qui alimente aujourd’hui la colère d’une partie du pays.
Entre défiance envers le pouvoir, sentiment d’abandon et rejet du politiquement correct, cette chanson assume une vision de droite, souverainiste et anti-immigration, portée par une ambiance dramatique et explosive.
Paroles
[INTRO]
“Allez le dire à tous les mabouls…”
Depuis Paris, le roi parle au peuple.
Mais dans les villages, dans les rues,
Ça gronde de plus en plus.
[COUPLET 1]
Il parle d’Oran dans les couloirs d’hôpital,
Pendant que la France compte ses scandales,
OQTF jamais appliquées,
Frontières ouvertes, quartiers fracturés.
Le peuple demande juste une nation,
Lui répond par des leçons,
À chaque crise, même refrain :
“Circulez, tout va bien.”
[PRÉ-REFRAIN]
Mais les Français voient les blessures,
Les drapeaux qu’on ne rassure plus,
Le pays change sans leur avis,
Et Paris leur rit au nez aujourd’hui.
[REFRAIN]
“Les mabouls”… voilà comment il nous parle,
Depuis les palais dorés de la capitale,
Quand la France doute et vacille,
Lui préfère flatter Alger tranquille.
“Les mabouls”… ceux qui veulent des frontières,
Ceux qui veulent vivre encore chez eux sur leur terre,
Mais plus Macron donne des leçons,
Plus la colère monte dans les chansons.
[COUPLET 2]
Boualem Sansal en prison là-bas,
Des refus d’OQTF à tour de bras,
Mais faut surtout pas contrarier Alger,
Sinon les salons vont paniquer.
Retailleau parle de fermeté,
Macron répond mépris blessé,
Le peuple demande de la clarté,
L’Élysée répond “humanité”.
Ils parlent mémoire, repentance,
Pendant que les campagnes tombent en silence,
Médecins, sécurité, immigration,
Tout devient confusion.
[PONT]
Et dans les cafés de province,
On entend monter la défiance,
“On est chez nous”, disent les anciens,
Mais Paris ne les écoute plus vraiment.
[REFRAIN FINAL]
“Les mabouls”… ceux qui aiment encore la France,
Ceux qui refusent la disparition en silence,
Ceux qui voient venir l’effacement,
Et qu’on traite d’extrémistes maintenant.
“Les mabouls”… ceux qui parlent de souveraineté,
Ceux qui refusent de tout abandonner,
Mais chaque phrase du président
Transforme la colère en incendie géant.
[OUTRO]
“Allez le dire à tous les mabouls…”
Oui… le message est bien reçu.