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đŸ‡ȘđŸ‡ș LES MAIRES QUI RETIRENT LE DRAPEAU EUROPÉEN - SOUS NOS MAIRIES : BLEU-BLANC-ROUGE

2 avril 20263:35
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Ce qui s'est passé

Une décision simple
 mais hautement symbolique.

Dans plusieurs villes de France, des maires fraĂźchement Ă©lus font un choix qui ne passe pas inaperçu : retirer le drapeau europĂ©en des façades de leurs mairies. Un geste assumĂ©, critiquĂ© par certains, applaudi par d’autres — mais qui pose une question fondamentale : Ă  qui appartient vraiment la souverainetĂ© ?

À Harnes, Carcassonne, Cagnes-sur-Mer
 le mĂȘme mouvement se rĂ©pĂšte. Moins de symboles venus d’ailleurs, plus d’ancrage national. Un retour visible, concret, au drapeau français.

Cette chanson s’inscrit dans ce moment prĂ©cis. Elle ne commente pas seulement une dĂ©cision politique : elle interroge l’histoire, la mĂ©moire et l’identitĂ©. Du serment de 1789 aux champs de bataille de Verdun, du sacre des rois aux combats modernes, le drapeau tricolore traverse les siĂšcles comme un fil rouge.

Paroles

[HOOK] Ils ont dĂ©crochĂ© l’étoile, ravivĂ© la flamme Sur la pierre des villes, un seul nom se proclame De Valmy aux clochers, le mĂȘme sang nous bouge Sous nos mairies, le bleu-blanc-rouge [COUPLET 1] Sur les frontons usĂ©s par les siĂšcles OĂč veillaient jadis les lois du peuple Revient un signe aux plis souverains NĂ© dans la foudre des jours anciens De 89 jusqu’aux barricades Des mains levĂ©es contre les tyrans Ce drapeau-lĂ  n’est pas façade Il est serment des combattants [REFRAIN] Bleu des capĂ©tiens, blanc des autels Rouge versĂ© pour rester fidĂšles À cette terre que rien ne bouge Sous nos mairies, le bleu-blanc-rouge De Jeanne aux plaines de la Marne De Verdun jusqu’aux cris des armes C’est une histoire qui nous engage Sous nos mairies, le bleu-blanc-rouge [COUPLET 2] Quand gronde encore l’écho des clairons Et que rĂ©sonnent les vieux canons On se souvient, sans faux discours Que la patrie ne meurt jamais toujours Car ce tissu porte en ses fibres Les noms gravĂ©s dans la mĂ©moire Ceux qui tombĂšrent pour que l’on vive Libres encor sous son histoire [PONT] On parlera d’ordres, de traitĂ©s De normes Ă©crites loin des citĂ©s Mais chaque peuple, en vĂ©ritĂ© Garde son Ăąme Ă  protĂ©ger Et si demain l’on veut contraindre Ce que le cƓur a dĂ©jĂ  choisi Alors les pierres sauront rĂ©pondre Au nom de ceux qui ont construit [REFRAIN] Bleu des capĂ©tiens, blanc des autels Rouge versĂ© pour rester fidĂšles À cette terre que rien ne bouge Sous nos mairies, le bleu-blanc-rouge De Jeanne aux plaines de la Marne De Verdun jusqu’aux cris des armes C’est une histoire qui nous engage Sous nos mairies, le bleu-blanc-rouge [FIN] Et dans le vent qui court sur les Ăąges Se lĂšve encor le mĂȘme courage Non pas un signe, mais un refuge Sous nos mairies, le bleu-blanc-rouge