Ce qui s'est passé
Une décision simple⊠mais hautement symbolique.
Dans plusieurs villes de France, des maires fraßchement élus font un choix qui ne passe pas inaperçu : retirer le drapeau européen des façades de leurs mairies.
Un geste assumĂ©, critiquĂ© par certains, applaudi par dâautres â mais qui pose une question fondamentale : Ă qui appartient vraiment la souverainetĂ© ?
Ă Harnes, Carcassonne, Cagnes-sur-Mer⊠le mĂȘme mouvement se rĂ©pĂšte.
Moins de symboles venus dâailleurs, plus dâancrage national.
Un retour visible, concret, au drapeau français.
Cette chanson sâinscrit dans ce moment prĂ©cis.
Elle ne commente pas seulement une dĂ©cision politique : elle interroge lâhistoire, la mĂ©moire et lâidentitĂ©.
Du serment de 1789 aux champs de bataille de Verdun, du sacre des rois aux combats modernes, le drapeau tricolore traverse les siĂšcles comme un fil rouge.
Paroles
[HOOK]
Ils ont dĂ©crochĂ© lâĂ©toile, ravivĂ© la flamme
Sur la pierre des villes, un seul nom se proclame
De Valmy aux clochers, le mĂȘme sang nous bouge
Sous nos mairies, le bleu-blanc-rouge
[COUPLET 1]
Sur les frontons usés par les siÚcles
OĂč veillaient jadis les lois du peuple
Revient un signe aux plis souverains
NĂ© dans la foudre des jours anciens
De 89 jusquâaux barricades
Des mains levées contre les tyrans
Ce drapeau-lĂ nâest pas façade
Il est serment des combattants
[REFRAIN]
Bleu des capétiens, blanc des autels
Rouge versé pour rester fidÚles
Ă cette terre que rien ne bouge
Sous nos mairies, le bleu-blanc-rouge
De Jeanne aux plaines de la Marne
De Verdun jusquâaux cris des armes
Câest une histoire qui nous engage
Sous nos mairies, le bleu-blanc-rouge
[COUPLET 2]
Quand gronde encore lâĂ©cho des clairons
Et que résonnent les vieux canons
On se souvient, sans faux discours
Que la patrie ne meurt jamais toujours
Car ce tissu porte en ses fibres
Les noms gravés dans la mémoire
Ceux qui tombĂšrent pour que lâon vive
Libres encor sous son histoire
[PONT]
On parlera dâordres, de traitĂ©s
De normes écrites loin des cités
Mais chaque peuple, en vérité
Garde son ùme à protéger
Et si demain lâon veut contraindre
Ce que le cĆur a dĂ©jĂ choisi
Alors les pierres sauront répondre
Au nom de ceux qui ont construit
[REFRAIN]
Bleu des capétiens, blanc des autels
Rouge versé pour rester fidÚles
Ă cette terre que rien ne bouge
Sous nos mairies, le bleu-blanc-rouge
De Jeanne aux plaines de la Marne
De Verdun jusquâaux cris des armes
Câest une histoire qui nous engage
Sous nos mairies, le bleu-blanc-rouge
[FIN]
Et dans le vent qui court sur les Ăąges
Se lĂšve encor le mĂȘme courage
Non pas un signe, mais un refuge
Sous nos mairies, le bleu-blanc-rouge