Ce qui s'est passé
🎵 L’HEURE DE LA DÉCENCE
Une chanson satirique sur la fameuse polémique de la montre de Louis Boyard.
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🕰️ Contexte :
Tout est parti d’une séquence devenue virale : le député LFI Louis Boyard retire sa montre avant de passer à la télévision.
Les réseaux sociaux s’enflamment : certains crient à l’hypocrisie, d’autres à la tempête dans un verre d’eau.
La montre en question ? Une Tissot PR100, d’une valeur d’environ 295 €.
Le président argentin Javier Milei s’en amuse, les Insoumis s’indignent, et la France débat soudain… du prix d’une montre.
Cette chanson tourne en dérision cette indignation permanente de l’extrême gauche :
celle qui s’insurge contre le luxe, veut taxer les riches, mais n’assume pas qu’un élu porte autre chose qu’un bracelet en ficelle.
Entre ironie et réalisme, « L’heure de la décence » parle surtout d’une France où l’on mesure la vertu… à l’aiguille près.
Paroles
Couplet 1
Il voulait faire peuple, Louis, dans son costard froissé,
En hurlant contre les riches, les yachts et les banquiers.
Mais voilà qu’sur un plateau, sous l’œil froid des caméras,
On voit briller une montre, et pas une Casio, hélas.
Trois cent balles à tout casser, c’est pas la haute finance,
Mais pour la gauche radicale, c’est déjà l’arrogance.
L’extrême gauche crie “scandale !”, ressort les grands sermons,
“Camarade, ton poignet trahit la révolution !”
Refrain
Oh, Louis, cache ta montre, y’a l’peuple qui te mate,
Faut pas qu’on voie d’l’inox, ni d’aiguille qui éclate.
T’aurais dû prendre du bois, ou graver l’heure au couteau,
Mais pas d’Tissot PR100, ça fait bourgeois du plateau.
Couplet 2
C’est Milei d’Argentine qui s’en mêle en rigolant,
“Regardez-moi ces marxistes ! Même leur poignet ment.”
Et pendant qu’il ricane, les Insoumis s’agacent,
On explique sur BFM que “non, c’est pas une classe”.
Louis jure : “C’est un cadeau, promis, pas une folie,
Et puis je tape fort sur la table, c’est pour pas qu’elle souffre, la jolie.”
Mais trois cent euros, dis donc, ça fait cher la pudeur,
Quand tu veux représenter la France des travailleurs.
Refrain
Oh, Louis, cache ta montre, y’a l’peuple qui te mate,
Faut pas qu’on voie d’l’inox, ni d’aiguille qui éclate.
T’aurais dû prendre du bois, ou graver l’heure au couteau,
Mais pas d’Tissot PR100, ça fait bourgeois du plateau.
Pont
Ils veulent taxer les yachts, les Rolex et les jets,
Mais dès qu’t’as un peu d’nickel, t’es un sale contre-projet.
Ils prêchent la misère comme gage de vertu,
Et s’achètent des discours plus chers qu’leur revenu.
Les riches sont l’ennemi, c’est leur refrain d’école,
Mais sans riches, qui paierait leurs grandes paroles ?
La gauche veut tout niveler, jusqu’à la moindre vis,
Mais s’offusque d’un cadran suisse.
Couplet 3
Et l’Assemblée s’enflamme, les tweets fusent à la ronde,
“Boyard a trahi le peuple !”, “c’est l’bling des seconds mondes !”
Les Insoumis s’indignent, les autres se marrent bien,
“Une Tissot, franchement ? Même pas du moyen.”
Et dans les rues de Paris, un ouvrier soupire :
“Si seulement nos députés savaient mieux investir.”
Car pendant qu’on débat d’un bracelet en acier,
Le pays, lui, s’oxyde, sans jamais s’ajuster.
Refrain final
Oh, Louis, cache ta montre, y’a l’peuple qui te mate,
Faut pas qu’on voie d’l’inox, ni d’aiguille qui éclate.
T’aurais dû prendre du bois, ou graver l’heure au couteau,
Mais pas d’Tissot PR100, ça fait bourgeois du plateau.
Outro
Deux cent quatre-vingt-quinze euros, mon vieux, c’est pas un crime d’État,
Mais si même ça dérange, c’est qu’la France va pas.
Quand un député tremble pour un bout d’acier clair,
C’est qu’on rase gratis — même la lumière.
Et pendant qu’la gauche rêve d’égaliser les pleurs,
Les aiguilles tournent — sur nos erreurs.
Oui, la Tissot PR100, c’est p’t’être montre de looser,
Mais c’est surtout l’heure exacte de notre malheur.
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🎸 Style :
Satirical chanson française, acoustic guitar, ironic male voice, Parisian accent, warm café atmosphere, light swing rhythm.
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