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ILS ONT FAIT LA FRANCE — HOMMAGE À NOS SAINTS

20 mai 202611:54
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Ce qui s'est passé

Ils ont porté la France dans les guerres, les famines, les révolutions et les nuits les plus sombres. Saint Martin, Jeanne d’Arc, Sainte Geneviève, Saint Louis, Bernadette, le Curé d’Ars, Thérèse de Lisieux… Cette chanson est un hommage à tous ceux qui ont façonné l’âme française à travers les siècles.

Des cathédrales aux villages oubliés, des champs de bataille aux monastères, cette France-là ne s’est pas construite seulement avec des rois et des armées… mais avec des saints et des saintes qui ont tenu debout un peuple entier.

Une chanson cinématographique, poignante et profondément française. Fermez les yeux. Écoutez. Et souvenez-vous.

ILS ONT FAIT LA FRANCE — HOMMAGE À NOS SAINTS

Paroles

[INTRO] Il y avait des cierges dans les campagnes, Des clochers debout dans le brouillard, Des noms gravés dans les montagnes, Et des prières au fond des gares. Avant les écrans, avant le bruit, Avant les royaumes de l’oubli, La France avançait dans la nuit… Avec ses saints pour faire la lumière. [COUPLET 1] Saint Martin partage son manteau, Dans le froid des routes de Touraine, Une moitié pour l’homme de trop, Une moitié contre la haine. Sainte Geneviève veille sur Paris, Quand les barbares brûlent la plaine, Elle tient debout tout un pays, Avec des mots plus forts que les chaînes. Saint Rémi verse sur Clovis L’huile d’un vieux destin de roi, Et dans la pierre des cathédrales On entend encore cette voix : “Tiens bon quand le siècle chancelle, Même quand tout semble mourir, Car les peuples sans ciel ni mémoire Finissent toujours par partir.” [REFRAIN] Ils ont fait la France ! Dans les larmes et le silence, Dans les villages et les combats, Dans les cathédrales et le froid. Tous ces saints qu’on oublie parfois, Ont porté la croix avant nous, Et quand la France tombait à genoux… C’étaient eux qui restaient debout. [COUPLET 2] Jeanne entend les voix de Domrémy, Le vent traverse les campagnes, Une enfant parle aux grands du royaume, Et fait trembler les vieilles montagnes. Elle part sans armure de gloire, Juste avec sa foi dans les mains, Et toute la France se remet À croire encore en son destin. Saint Louis juge sous son chêne, Le pauvre peut parler au roi, Il sait qu’un royaume sans justice N’est qu’un palais qui tombe en croix. Bernadette voit dans la grotte Une lumière au fond du soir, Et Lourdes devient dans la nuit Le refuge immense des espoirs. [REFRAIN] Ils ont fait la France ! Dans les larmes et le silence, Dans les monastères perdus, Dans les champs qu’on ne voit plus. Tous ces saints qu’on oublie parfois, Ont tenu la terre et les cœurs, Quand le monde fabriquait la peur… Eux rappelaient la grandeur. [PONT] Saint Vincent de Paul dans les ruelles, Ramasse les pauvres oubliés, Charles de Foucauld dans le désert Cherche Dieu chez les humiliés. Le curé d’Ars passe ses nuits À écouter les âmes brisées, Pendant que Thérèse dans son couvent Apprend au monde à tout aimer. Et partout sur les routes de France, Il reste des traces de leurs pas, Dans les chapelles et les calvaires, Dans les prénoms qu’on n’oublie pas. Ils ne demandaient ni fortune, Ni statues, ni applaudissements, Ils voulaient seulement transmettre Un peu de ciel aux vivants. [COUPLET 3] Sainte Odile regarde l’Alsace Depuis les hauteurs du matin, Saint Yves défend les plus faibles Sur les côtes battues du vent marin. Sainte Anne protège la Bretagne, Les marins prient dans les tempêtes, Et dans les villages de Provence On chante encore aux vieilles fêtes. Il y eut des moines et des ermites, Des missionnaires et des martyrs, Des femmes cachées dans les hospices, Des prêtres morts sans jamais fuir. Ils ont traversé les révolutions, Les guerres, les flammes et les cris, Et même quand tout disparaissait… Leurs cierges brûlaient dans la nuit. [DERNIER REFRAIN] Ils ont fait la France ! Pas les puissants ni les finances, Mais des hommes et des femmes à genoux Qui tenaient le monde debout. Tous ces saints qu’on oublie parfois, Ont laissé plus que des histoires, Ils ont donné à notre mémoire Quelque chose qui ressemble à l’espoir. [FIN] Et quand nos enfants demanderont Pourquoi ce pays tient encore, Il faudra leur parler des saints, De leurs blessures et de leur or. Car tant qu’il restera un clocher, Une chanson, un vieux chemin, La France gardera vivante La lumière de tous ses saints.