Ce qui s'est passé
đ«đ· La sĂ©cheresse et les fortes chaleurs de lâĂ©tĂ© 2026 frappent durement lâagriculture française. Arnaud Rousseau, prĂ©sident de la FNSEA, dĂ©crit une « catastrophe climatique dâune ampleur que nous nâavons jamais vue sur une telle durĂ©e » et chiffre à « plusieurs milliards dâeuros » les besoins du secteur. Face Ă la crise, la ministre de lâAgriculture Annie Genevard promet quâ« aucun agriculteur ne sera laissĂ© seul » et prĂ©pare un plan dâaccompagnement dont la FNSEA demande dĂ©sormais le chiffrage rapide.
La chanson confronte cette urgence agricole aux sommes engagĂ©es parallĂšlement pour lâUkraine : lâUnion europĂ©enne a adoptĂ© un prĂȘt pouvant atteindre 90 milliards dâeuros pour 2026 et 2027, tandis que la France avait annoncĂ© 2 milliards dâeuros supplĂ©mentaires dâaide militaire en 2025. Elle reconnaĂźt quâil ne sâagit pas des mĂȘmes mĂ©canismes budgĂ©taires, mais utilise le contraste pour poser une question de prioritĂ© politique et rĂ©clamer des aides immĂ©diates aux exploitations touchĂ©es. Son refrain martĂšle : « DES MILLIARDS POUR NOS PAYSANS ! » Comme toute satire, cette chanson utilise l'exagĂ©ration, le second degrĂ© et la caricature pour nourrir le dĂ©bat public.
Une chanson française sombre et tragique, portĂ©e par un baryton grave, un piano funĂšbre, des violoncelles, des cuivres solennels et des percussions orchestrales. Les couplets contenus dĂ©bouchent sur un refrain massif conçu comme un cri dâurgence venu des campagnes.
Paroles
[HOOK]
Des milliards de pertes dans nos campagnes,
Et les paysans rĂ©clament de lâaide.
Rousseau le dit : « On parle de milliards dâeuros ».
Alors quâon mette enfin lâargent sur la table !
[COUPLET 1]
Quatre-vingt-dix-huit départements touchés,
Le maĂŻs perd plus dâun tiers de rendement.
Rousseau parle dâune « catastrophe climatique »,
Du jamais-vu sur une telle durée.
Plus de quarante degrés : produire devient impossible,
Les bĂȘtes souffrent et le fourrage vient Ă manquer.
Et quand les éleveurs disent « ne plus tenir »,
Ce nâest plus lâheure de promettre, mais dâagir.
[PRĂ-REFRAIN]
« Aucun agriculteur ne sera laissé seul » :
TrĂšs bien, madame Genevard : alors, des actes !
[REFRAIN]
DES MILLIARDS POUR NOS PAYSANS !
Pas demain : ils les demandent maintenant !
DES MILLIARDS POUR NOS PAYSANS !
Les promesses ne paieront pas les pertes.
LâEurope prĂȘte quatre-vingt-dix milliards Ă lâUkraine,
Alors pour nos fermes, trouvez les moyens !
DES MILLIARDS POUR NOS PAYSANS !
Lâaide maintenant, pas quand les fermes fermeront !
[COUPLET 2]
LâEurope prĂȘte quatre-vingt-dix milliards,
Ă lâUkraine, rĂ©partis sur deux annĂ©es.
La France avait annoncé deux milliards,
De soutien militaire supplémentaire.
Et Rousseau chiffre ici « plusieurs milliards dâeuros »
De pertes qui frappent nos exploitations.
Ce nâest pas la mĂȘme caisse, entendons-nous,
Mais les priorités, ça se décide aussi.
[PRĂ-REFRAIN]
« Aucun agriculteur ne sera laissé seul » :
TrĂšs bien, madame Genevard : alors, des actes !
[REFRAIN]
DES MILLIARDS POUR NOS PAYSANS !
Pas demain : ils les demandent maintenant !
DES MILLIARDS POUR NOS PAYSANS !
Les promesses ne paieront pas les pertes.
LâEurope prĂȘte quatre-vingt-dix milliards Ă lâUkraine,
Alors pour nos fermes, trouvez les moyens !
DES MILLIARDS POUR NOS PAYSANS !
Lâaide maintenant, pas quand les fermes fermeront !
[PONT]
La Coordination rurale veut du concret :
Un plan massif, de lâargent dans les fermes.
De la trĂ©sorerie, de lâeau, des solutions,
Avant de perdre encore des exploitations.
[DERNIER REFRAIN]
DES MILLIARDS POUR NOS PAYSANS !
Pas demain : ils les demandent maintenant !
DES MILLIARDS POUR NOS PAYSANS !
Les promesses ne paieront pas les pertes.
LâEurope prĂȘte quatre-vingt-dix milliards Ă lâUkraine,
Alors pour nos fermes, trouvez les moyens !
DES MILLIARDS POUR NOS PAYSANS !
Lâaide maintenant, pas quand les fermes fermeront !