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Commission d'enquête sur l'audiovisuel public — Dans les rédactions, les livreurs micros tremblent

29 décembre 20255:06
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Ce qui s'est passé

Une chanson engagée et originale qui salue le travail de la commission parlementaire sur l’audiovisuel public, dénonce les scandales, la gabegie, les pressions politiques, et les intimidations exercées contre ceux qui osent poser des questions.

Ce titre est aussi une défense claire et assumée du travail de Charles Alloncle, et une reconnaissance du rôle fondamental du Parlement quand il exerce enfin son pouvoir de contrôle. Ce n’est pas une attaque contre la presse. C’est un rappel : le service public n’est pas une zone d’impunité.

Paroles

Couplet 1 Ils parlaient fort derrière leurs écrans, Donneurs de leçons permanents, Morale en bandoulière, vertu en prime time, Payés par ceux qu’ils méprisent le matin. Ils disaient : “Circulez, y’a rien à voir”, Le service public serait au-dessus du pouvoir, Mais quand la lumière entre dans les studios, On découvre des coulisses qui sentent trop chaud. Pré-refrain Et soudain, dans l’hémicycle, Les questions cessent d’être dociles. Refrain Quand les micros tremblent, Ce n’est pas la démocratie qui vacille, C’est le mensonge qui se fend. Quand les micros tremblent, Ce n’est pas la presse qu’on attaque, C’est l’impunité qui panique. Couplet 2 Affaire Cohen, affaire Legrand, Des noms qu’on n’entend pas longtemps, Enterrés sous des éditos indignés, Pour éviter de trop expliquer. Présidents qui passent, systèmes qui restent, Toujours protégés, jamais en procès, La gabegie devient une culture, Quand l’argent public n’a plus de facture. Refrain Quand les micros tremblent, Les certitudes deviennent fragiles, Quand les micros tremblent, Les puissants découvrent la peur civile. Couplet 3 Ils crient au complot, au grand marionnettiste, Voient Bolloré partout, obsession complaisante, Mais ferment les yeux depuis des années, Sur un service public ouvertement orienté. La gauche aux manettes, la gauche aux récits, La gauche qui décide ce qui se dit, Et quand on demande des comptes calmement, Ils hurlent à l’attaque contre “leur camp”. Pont Non, ce n’est pas un complot. Non, ce n’est pas une chasse aux sorcières. C’est une commission parlementaire Qui fait son travail. Couplet 4 Charles Alloncle, sans effets de manche, Pas là pour plaire, pas là pour l’arrangement, Il pose des questions que d’autres évitent, Parce que la vérité n’est pas une opinion politique. Et pour ça, on l’intimide, on le menace, On cherche à salir, à faire taire, à casser, Comme si enquêter devenait un crime, Dès qu’on touche aux rentes du régime. Refrain Quand les micros tremblent, C’est que quelqu’un dit enfin ce qui dérange, Quand les micros tremblent, C’est que la peur a changé de camp. Couplet 5 Pressions en coulisses, coups de fil discrets, Pour freiner, bloquer, empêcher, Jusqu’au président Patrier-Leitus, Sommé d’entraver le travail prévu. Mais une commission n’est pas un décor, Ce n’est pas un théâtre pour discours morts, C’est un outil du peuple souverain, Pas un paillasson pour puissants inquiets. Dernier refrain Alors que les micros tremblent, Qu’ils tremblent encore, longtemps, Car la démocratie, la vraie, Commence quand plus personne n’est intouchable. Outro Ce n’est pas une guerre contre la presse, C’est une bataille contre le mensonge protégé, Et ceux qui menacent, intimident, censurent, Ont déjà perdu. Parce que la lumière est entrée. --- HASHTAGS