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Ceuta s’effondre : l’invasion des jeunes hommes qui n’ont rien de réfugiés
31 juillet 20263:28
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Ce qui s'est passé
🔥 CEUTA, 30 JUILLET 2026 : UNE JOURNÉE QUI A MARQUÉ LA FRONTIÈRE EUROPÉENNE.
Des milliers de personnes ont tenté de rejoindre Ceuta par la mer, au niveau de la digue du Tarajal, provoquant une situation exceptionnelle pour les forces de sécurité espagnoles. Les images de cette journée ont relancé le débat sur la politique migratoire, la protection des frontières et la gestion des arrivées aux portes de l'Union européenne.
Cette chanson s'inspire de ces événements et exprime un point de vue politique sur les conséquences de cette crise migratoire. Les paroles relèvent de l'expression artistique et reflètent l'interprétation de leur auteur.
Paroles
[Couplet un]
Ceuta, trente juillet deux mille vingt-six, la digue du Tarajal craque
Des milliers nagent avec des bouées, des tubes et des combinaisons de néoprène
Deux mille, trois mille en une seule journée, la Guardia Civil est à genoux
Pas de familles en larmes qui fuient la guerre : des gars de dix-huit à trente ans qui foncent
Ils crient « Viva España » en courant vers le continent
Mais ce n’est pas l’asile qu’ils cherchent, c’est la porte de l’Europe grande ouverte
[Refrain]
Ce ne sont pas des réfugiés, c’est une invasion de jeunes hommes
Des milliers de mecs qui débarquent pour prendre l’Europe d’assaut
Ceuta n’est que le début, le continent va plier sous le poids
Assez de mensonges humanitaires : c’est une vague d’hommes, point final
[Couplet deux]
Les centres saturés à deux mille quatre cents pour cent, mineurs ou pas, tout déborde
Trois cents par jour en moyenne, puis l’explosion du trente juillet
L’armée est appelée, l’état d’urgence réclamé, la frontière s’effondre
Ils ne fuient aucune guerre : ils viennent du Maroc, jeunes, forts, déterminés
Depuis la décision de la Cour, le filet est devenu tsunami
L’Europe ouvre les bras pendant que ses frontières se noient
[Pont]
Analyse froide et sans filtre : pas de femmes et d’enfants en majorité
Des hommes jeunes qui savent nager, qui savent forcer, qui savent rester
Ceuta aujourd’hui, Lampedusa demain, Calais après-demain
L’invasion migratoire n’est plus un slogan : c’est un fait qui s’écrit en lettres de sang
[Refrain final]
Ce ne sont pas des réfugiés, c’est une invasion de jeunes hommes
Des milliers de mecs qui débarquent pour prendre l’Europe d’assaut
Ceuta n’est que le début, le continent va plier sous le poids
Réveillez-vous : c’est une vague d’hommes, et elle ne s’arrêtera pas
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