Ce qui s'est passé
"C’est Nicolas qui paye", c’est la chanson de tous ces Français qu’on n’entend jamais, mais qui travaillent, cotisent, respectent les règles… et finissent par payer pour les autres.
Un swing à l’accordéon dans l’esprit d’une chanson de comptoir, un refrain entêtant, des paroles ironiques mais tendres — c’est un hommage satirique à la classe moyenne supérieure, celle qui ne crie pas mais qui en a gros.
👉 Ils ne bloquent pas les routes, ils n’occupent pas les plateaux… mais sans eux, le pays s’écroule.
Avec humour, finesse et un brin de résignation, cette chanson raconte le quotidien d’un Français « normal », discret et digne.
Parfait pour tous les cadres, fonctionnaires, indépendants ou salariés, qui payent sans broncher, et voient passer les milliards… ailleurs.
https://cestnicoquipaye.fr/
Paroles
Je m’appelle Nicolas, ou bien Mathieu, ou Jean,
On est mille à la ronde, à jouer les braves gens.
J’bosse, j’suis déclaré, j’fais tout comme il faut,
Mais à la fin des mois, j’suis pas l’dernier pour l’impôt.
Je vis pas dans l’luxe, j’ai une maison à crédit,
J’ai refait l’isolation, sans rien devoir à Bercy.
J’respecte les règles, j’vais pas dans l’excès,
Mais quand l’État déborde, c’est moi qu’on vient chercher.
Refrain
C’est Nicolas qui paye,
C’est Nicolas qui paie,
Toujours celui qu’on vise, quand l’addition s’fait.
C’est Nicolas qui paye,
Et faudrait qu’il sourie, en plus, s’il vous plaît.
On me parle d’efforts, de justice et d’élan,
Mais quand tout part de travers, j’suis l’garant bienveillant.
J’dis pas que j’suis un saint, ni martyr ni héros,
Mais c’est pas moi qui vote pour des budgets trop gros.
Refrain
C’est Nicolas qui paye,
C’est Nicolas qui paie,
Même quand il dit rien, on fouille son livret.
C’est Nicolas qui paye,
Qu’il ait trois enfants ou non, il doit renflouer.
Pont
Je paie pour les trains, même ceux que j’prends pas,
Pour les bureaux dorés, les homards et les repas.
J’veux pas tout changer, j’veux pas une vie moins dure,
Juste un pays qui bosse… et moins d’postures.
Je demande pas l’aumône, ni qu’on m’applaudisse,
Mais qu’on arrête un jour de prendre ça pour un vice.
Les fourmis font tourner les moulins d’ici-bas,
Mais c’est toujours les cigales qui dictent les débats.
Refrain final
C’est Nicolas qui paye,
C’est Nicolas qui paie,
Quand l’budget s’évapore, c’est lui qu’on épie.
C’est Nicolas qui paye,
Et l’pire, c’est qu’il continue de travailler pour son pays.
Je suis ce Français, discret dans l’effort,
Qui tient l’équilibre pendant qu’on vend le décor.
Tant qu’ça tient, j’tiendrai. Mais si faut que ça casse…
C’est Nicolas…
Qui payera.
📢 Un clip entre humour et lucidité
Ce clip raconte la France d’aujourd’hui : celle qui travaille, paye, sourit poliment, pendant qu’on brade les comptes et qu’on moralise les contribuables.
Un hommage musical à ces Français qu’on oublie trop souvent dans les débats… sauf quand il faut combler un déficit.
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