Ce qui s'est passé
La France a traversé bien des tempêtes. On l’a dite fatiguée, affaiblie, divisée. On a parfois voulu faire croire qu’elle n’était plus qu’un souvenir de grandeur passée. Pourtant, au-delà des crises et des doutes, demeure une réalité incontestable : la France reste une nation unique au monde, par son histoire, sa culture, son territoire et sa puissance.
De ses paysages grandioses — des sommets du Mont-Blanc aux côtes de l’Atlantique — à ses villages et ses campagnes, la France porte une identité forgée par des siècles d’histoire. C’est une terre de cathédrales, de champs de blé, de littérature, de gastronomie et d’art de vivre.
Mais la France, c’est aussi une puissance stratégique majeure.
Une armée respectée.
Une dissuasion nucléaire indépendante.
Des sous-marins lanceurs d’engins qui veillent dans le silence des océans.
Des avions de combat Rafale qui sillonnent les cieux.
Une industrie spatiale capable de lancer ses propres fusées.
La France, c’est aussi Victor Hugo, Molière, Debussy, Rodin… une civilisation qui a façonné l’Europe et influencé le monde entier.
Ces dernières années, beaucoup ont eu le sentiment que cette grandeur avait été malmenée. Que la France doutait d’elle-même. Mais l’histoire de ce pays montre une chose : la France n’est jamais aussi forte que lorsqu’elle se souvient de ce qu’elle est.
Cette chanson est un hommage à cette nation millénaire.
À ses paysages, à ses traditions, à son peuple, à ses soldats, à sa culture et à tout ce qui fait encore battre le cœur de la France.
Parce qu’une nation ne disparaît jamais tant que son peuple croit encore en elle.
Paroles
Du Mont-Blanc aux vagues de l’Atlantique
Des clochers anciens aux ports de granit
La terre de France garde en mémoire
Mille printemps, mille victoires.
Des champs de blé aux pierres de cathédrales
Des vieux villages aux routes nationales
Chaque rivière murmure encore
Le nom des héros qui dorment dehors.
On l’a dite fatiguée, blessée, perdue
On l’a vue douter dans ses rues…
Mais sous la cendre couve toujours
Le feu ancien des grands jours.
Bleu, Blanc, Rouge : la France relève la tête
Le vent d’histoire gonfle sa bannière
Dans la nuit, sa lumière s’entête
Comme un phare au cœur de la mer.
Bleu, Blanc, Rouge : une nation debout
Quand l’orage gronde à l’horizon
Elle garde dans ses mains et dans son cou
La force d’une vieille civilisation.
Elle a des soldats dans les sables lointains
Des marins perdus au bout du chemin
Des avions d’acier dans le ciel profond
Et le feu discret de sa dissuasion.
Sous la mer veillent ses géants silencieux
Gardiens invisibles d’un ciel sérieux
Car quand la France dit : « jamais plier »
C’est tout un monde qui doit l’écouter.
Bleu, Blanc, Rouge : la France relève la tête
Le vent d’histoire gonfle sa bannière
Dans la nuit, sa lumière s’entête
Comme un phare au cœur de la mer.
Bleu, Blanc, Rouge : une nation debout
Quand l’orage gronde à l’horizon
Elle garde dans ses mains et dans son cou
La force d’une vieille civilisation.
C’est le vin des collines, le pain du matin
C’est Molière, Hugo, Debussy, Rodin
C’est le goût des mots, la liberté
Et l’art de vivre qu’on nous enviait.
C’est les places pleines un soir d’été
Les marchés, les chants, les fêtes de mai
Une mémoire plus vieille que l’oubli
Qui dit doucement : « la France est ici ».
Bleu, Blanc, Rouge : que l’aube recommence
Que les siècles entendent sa voix
Car une nation n’est jamais en silence
Quand son peuple croit encore en soi.
Bleu, Blanc, Rouge : et que le monde entende
Dans le vent qui traverse nos rues
Que la France ne demande
Qu’à redevenir ce qu’elle a toujours su.
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