Ce qui s'est passé
Depuis 2014, la ville de Béziers a profondément changé.
Sécurité renforcée, centre-ville rénové, patrimoine restauré, identité assumée : en douze ans, Robert Ménard a imposé un style de gouvernance unique dans le paysage politique français.
Alors que les municipales approchent, beaucoup constatent une réalité simple : à Béziers, le bilan parle.
Et lorsque le bilan parle, les adversaires deviennent silencieux.
Cette chanson rend hommage à douze années d’action municipale, à une ville qui a retrouvé sa fierté, et à un maire qui revendique une politique de bon sens.
Entre sécurité, restauration du patrimoine, traditions assumées et proximité avec les habitants, Béziers est devenue un cas d’école dans le débat politique français.
Une question demeure alors pour les prochaines municipales :
quand un maire transforme réellement sa ville, peut-on encore parler de compétition électorale ?
Paroles
Couplet 1
Douze ans déjà sur les pierres de Béziers,
Douze ans à marcher dans les rues retrouvées.
Les remparts, les places, les ponts restaurés,
Une ville qu’on croyait perdue s’est relevée.
On disait : « Impossible, tout est condamné »,
Mais il a pris la ville comme on prend un pari.
Un pari de courage, de volonté,
Et Béziers a repris le goût de la vie.
Pré-Refrain
On peut discuter ses mots, ses colères, ses choix,
Mais personne ne peut nier ce que la ville voit.
Refrain
Douze ans de travail, douze ans de résultats,
Béziers regarde son maire et ne doute pas.
Quand les autres promettent, lui il construit,
Et la ville aujourd’hui lui dit merci.
Ménard avance, Béziers le suit,
Pendant que les rivaux cherchent encore leur nuit.
Car quand vient l’heure des municipales à Béziers,
On dirait bien que la partie est déjà jouée.
Couplet 2
Police renforcée, caméras installées,
Les enfants ne traînent plus seuls dans la nuit.
On lui a fait des procès pour protéger,
Ce que tant d’autres avaient abandonné ici.
Une crèche à Noël dans l’hôtel de ville,
Soixante-cinq mille visiteurs pour la voir.
Simple symbole mais symbole utile :
Un peuple qui sait d’où vient son histoire.
Pré-Refrain
Il parle comme on parle au coin des cafés,
Avec les mots simples des gens ordinaires.
Refrain
Douze ans de travail, douze ans de résultats,
Béziers regarde son maire et ne doute pas.
Quand les autres promettent, lui il construit,
Et la ville aujourd’hui lui dit merci.
Ménard avance, Béziers le suit,
Pendant que les rivaux cherchent encore leur nuit.
Car quand vient l’heure des municipales à Béziers,
On dirait bien que la partie est déjà jouée.
Pont
Dans une ville pauvre, dure à gouverner,
Trente-six pour cent de pauvreté, faut pas l’oublier.
Mais on ne fait pas la guerre aux pauvres ici,
On fait la guerre à la pauvreté, dit-il.
Il a rendu une chose qu’on croyait perdue :
La fierté d’une ville qu’on n’osait plus défendre.
Et quand les habitants lèvent les yeux dans la rue,
Ils savent ce que douze ans peuvent rendre.
Refrain final
Douze ans de travail, douze ans de résultats,
Béziers regarde son maire et ne doute pas.
Et dans les regards fiers des Biterrois réunis,
On lit déjà le verdict de la nuit.
Ménard règne, Béziers décide,
Le bilan parle et le vote le confirme.
Car quand un maire transforme vraiment sa cité,
Ses adversaires savent déjà qu’ils ont perdu.
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