Ce qui s'est passé
Une photo retournée dans une mairie.
Un préfet obligé d’intervenir.
Et tout un système médiatique qui minimise ce qui aurait déclenché un scandale national si la scène avait concerné la droite.
“BALLY BAGAYOKO – LE PORTRAIT RETOURNÉ, LA FRANCE BAFOUÉE” est une chanson coup de poing sur le deux poids deux mesures politique et médiatique qui fracture aujourd’hui la France.
Quand certains défendent les symboles nationaux, ils sont immédiatement accusés de “fascisme” ou de rappeler “les heures les plus sombres”.
Mais quand un maire revendique publiquement son mépris des usages républicains et retourne le portrait du président dans son bureau, les réactions deviennent soudainement prudentes, nuancées, presque complaisantes.
Cette chanson dénonce : – l’hypocrisie médiatique,
– la banalisation d’une extrême gauche anti-républicaine,
– l’effacement progressif des symboles nationaux,
– et l’incapacité du pouvoir à restaurer l’autorité de l’État.
À Saint-Denis, Bally Bagayoko assume avoir retourné le portrait d’Emmanuel Macron “tant que la République ne corrigera pas les inégalités”.
Le préfet de Seine-Saint-Denis lui a rappelé que ce portrait relève d’un “usage consacré par la tradition républicaine”.
Mais malgré le rappel à l’ordre, le maire persiste et signe.
Une affaire symbolique… qui révèle peut-être quelque chose de beaucoup plus profond sur l’état du pays.
Paroles
Bally Bagayoko, portrait retourné,
Et toute la République regarde sans broncher.
Quand la droite brandit le drapeau, c’est “les heures les plus sombres”,
Mais quand l’extrême gauche crache sur la France, les médias restent dans l’ombre.
Bally Bagayoko, symbole assumé,
Pendant que Macron laisse le pays se fissurer.
On traite les patriotes de fascistes à longueur d’antenne,
Mais ceux qui détruisent la France occupent la scène.
Bally Bagayoko, portrait retourné,
Et toute la République regarde sans broncher.
Quand la droite défend le pays, elle devient “extrême”,
Mais ceux qui l’abîment imposent toujours leurs thèmes.
Bally Bagayoko, tout est pardonné,
Parce qu’il faut ménager les nouveaux protégés.
On traite les patriotes de nazis à chaque débat,
Pendant que les vrais démolisseurs avancent à petits pas.
Le portrait dans un coin, retourné contre le mur,
Et Paris explique encore que le geste n’est “pas si dur”.
Toujours les mêmes excuses, toujours les mêmes sermons,
Quand l’État recule devant la provocation.
Ils parlent “d’inégalités”, de “rupture”, de “combat”,
Mais c’est la République qu’ils visent derrière tout ça.
Les symboles tombent un à un dans le silence général,
Et les chaînes d’info commentent ça comme un banal détail.
Quand un maire RN retire un drapeau bleu étoilé,
On hurle au retour des années damnées.
Mais quand Saint-Denis décroche le visage du pays,
La presse parle “d’un symbole”… presque avec sympathie.
Bally Bagayoko, portrait retourné,
Et toute la République regarde sans broncher.
Quand la droite défend le pays, elle devient “extrême”,
Mais ceux qui l’abîment imposent toujours leurs thèmes.
Bally Bagayoko, tout est pardonné,
Parce qu’il faut ménager les nouveaux protégés.
On traite les patriotes de nazis à chaque débat,
Pendant que les vrais démolisseurs avancent à petits pas.
Macron écrit des lettres, les préfets font semblant,
Mais personne n’ose remettre l’ordre maintenant.
La France devient un décor qu’on démonte morceau par morceau,
Sous les applaudissements des chroniqueurs de plateau.
Ils veulent la rupture, ils le disent à visage découvert,
Changer les symboles, les lois, les repères.
Et ceux qui aiment encore ce vieux pays fatigué
Sont traités de ringards ou de dangers déguisés.
Qui respecte encore les institutions ?
Qui parle encore de nation ?
Ceux qu’on caricature chaque soir dans les émissions,
Ou ceux qui retournent le portrait dans les mairies de la République ?
Le pays vacille pendant qu’ils jouent avec le feu,
Et les puissants détournent les yeux.
Bally Bagayoko, portrait retourné,
Comme un avertissement que personne ne veut nommer.
La France qu’ils promettent commence par le mépris,
Des symboles, des frontières, de l’histoire du pays.
Bally Bagayoko, et Macron immobile,
Pendant que le système excuse l’inexcusable.
On traite les patriotes de fascistes à chaque phrase,
Mais ceux qui cassent la République ont désormais le droit d’être à l’aise.
Le portrait dort dans un coin de mairie,
Et toute une époque sourit.
La France regarde ses murs tomber,
Sous l'inaction de ceux qui ont cessé de gouverner.