Toutes les chansons
ATTENTAT DE BERLIN : ILAN GABET ET LE FANTASME DE L'EXTRÊME-DROITE. AUCUNE HONTE !
27 juillet 20262:35
Écouter
Ce qui s'est passé
ILAN GABET : BERLIN ET LA POLÉMIQUE QUI EMBRASE LES RÉSEAUX
Après l'attaque meurtrière commise en marge de la Pride de Berlin, le débat public s'est immédiatement enflammé sur les réseaux sociaux. Alors que les autorités allemandes ont communiqué sur la piste d'un attentat à motivation islamiste, de nombreuses réactions politiques ont opposé différentes lectures de l'événement.
Cette chanson s'inspire de cette controverse médiatique. Elle met en scène une critique du réflexe consistant, selon son point de vue, à établir un parallèle entre islamisme et extrême droite dans le débat public. Elle relève de la satire politique et exprime une opinion artistique ; elle ne prétend pas établir des faits au-delà de ceux rapportés par les autorités.
Paroles
[Hook]
Berlin s'embrase, la nuit s'effondre,
Avant les faits, certains répondent.
Toujours le même scénario,
Le verdict tombe avant les mots.
[Couplet 1]
Les sirènes couvrent les rues,
La peur s'installe, les regards nus.
Mais déjà viennent les leçons,
Distribuées sans précaution.
On désigne, on amalgame,
On rallume les vieilles flammes.
Quand la réalité dérange,
Le discours change, puis s'arrange.
[Refrain]
Qui parle au nom de la vérité ?
Qui décide avant d'enquêter ?
Berlin mérite mieux que ça,
Des faits, pas des combats d'apparat.
Qui écrit déjà le verdict ?
Qui transforme tout en politique ?
La confiance s'effrite à chaque fois,
Quand le récit précède la loi.
[Couplet 2]
Chaque drame devient tribune,
Chaque émotion nourrit la une.
Les réseaux s'enflamment encore,
Chacun défend son propre décor.
Les victimes passent au second plan,
Pendant que montent les slogans.
Le vacarme couvre la raison,
Et chacun campe sa position.
[Pont]
Ni raccourcis, ni certitudes,
Ni vérités par habitude.
Avant d'accuser tout un camp,
Regardons les faits, simplement.
[Dernier refrain]
Qui parle au nom de la vérité ?
Qui décide avant d'enquêter ?
Berlin mérite mieux que ça,
Des faits, pas des combats d'apparat.
Le bruit s'éteint, les faits demeurent,
Ils survivront à la fureur.
La vérité n'a pas de camp,
Elle attend juste son moment.