TradiMix
Toutes les chansons

50 ANS POUR DÉTRUIRE LA FRANCE : LE GRAND SABOTAGE DE L'ÉCOLE

5 août 20263:29
Écouter
Aussi publiée sur

Ce qui s'est passé

Cinquante ans de réformes… et une question qui revient. L'école transmet-elle encore ce qu'elle promet ? Notre nouvelle chanson revient sur un demi-siècle de débats.

Le 5 août 2026, Le Figaro publie un dossier revenant sur cinquante ans de réformes de l'école française, depuis la loi Haby de 1975 jusqu'aux débats contemporains. La chanson cite les principales figures évoquées dans ce parcours – René Haby, Jack Lang, Lionel Jospin et Vincent Peillon – ainsi que les analyses de Thomas More, Jean-Thomas Lesueur et Jean de Belot. Elle reprend notamment les formules « premier acte du nivellement vers le bas », « L'État dissout la culture dans le “tout culturel” », « L'élève devient roi du système éducatif » et « On ne peut pas espérer redresser le pays sans analyser les causes de son effondrement. »

À travers cette satire politique, le refrain défend une idée simple : l'école doit d'abord transmettre les savoirs, les livres et l'instruction.

👉 Une chanson d'actualité inspirée d'un débat bien réel. 🎶 Un refrain pensé pour être repris en chœur. 📺 Une relecture satirique de cinquante ans de politiques scolaires. 🔥 Un plaidoyer pour la transmission des savoirs.

Comme toute satire, cette chanson utilise l'exagération, le second degré et la caricature pour nourrir le débat public.

Abonnez-vous à TradiMix pour découvrir chaque semaine une nouvelle chanson d'actualité. Et vous, quelle réforme a le plus marqué l'école française selon vous ?

Chanson originale, écrite et composée pour cette chaîne.

Paroles

[HOOK] Haby, Lang, Jospin : la leçon recommence, Le 5 août, Le Figaro dresse cinquante ans d’errance, À force de réformer, qu’avez-vous donc transmis ? [COUPLET 1] Onze juillet soixante-quinze : voici la loi Haby, Le collège devient unique, tout le monde applaudit, Thomas More écrit : « premier acte du nivellement vers le bas », Cinquante ans plus tard, le niveau ne remonte pas, On promettait l’égalité sur tous les beaux papiers, Rendez les savoirs aux maîtres et le travail aux écoliers. [PRÉ-REFRAIN] Jean-Thomas Lesueur vient présenter l’inventaire, Quand les mots prennent la place, les leçons restent par terre. [REFRAIN] RENDEZ-NOUS LA TRANSMISSION ! Des maîtres, des livres, de l’instruction, Haby, Lang, Jospin : stop aux diversions, RENDEZ-NOUS LA TRANSMISSION ! Du français, de l’histoire, une vraie formation, L’école doit instruire : voilà sa mission. [COUPLET 2] Dix mai quatre-vingt-deux, Jack Lang change la culture, « L’État dissout la culture dans le “tout culturel” » : ça dure, Puis Jospin, dix juillet quatre-vingt-neuf, prend la main : « L’élève devient roi du système éducatif », très bien, Mais si le maître s’efface et que le savoir s’en va, Un roi sans alphabet ne gouverne même pas. [PRÉ-REFRAIN] Jean de Belot le dit, sans ruban ni compliment : « On ne peut pas espérer redresser le pays sans analyser les causes de son effondrement. » [REFRAIN] RENDEZ-NOUS LA TRANSMISSION ! Des maîtres, des livres, de l’instruction, Haby, Lang, Jospin : stop aux diversions, RENDEZ-NOUS LA TRANSMISSION ! Du français, de l’histoire, une vraie formation, L’école doit instruire : voilà sa mission. [PONT] Peillon, deux mille treize, rallonge la partition, En deux mille vingt-cinq, EVARS élargit la mission, Et depuis deux mille dix, les musées rendent leurs collections, À force de tout revoir, que reste-t-il en rayon ? Des œuvres, des repères : voilà la transmission. [DERNIER REFRAIN] RENDEZ-NOUS LA TRANSMISSION ! Des maîtres, des livres, de l’instruction, Haby, Lang, Jospin : stop aux diversions, RENDEZ-NOUS LA TRANSMISSION ! Du français, de l’histoire, une vraie formation, L’école doit instruire : voilà sa mission.